32 articles avec societe

Vidéo : quand les Asiatiques de France dénoncent les clichés

Publié le par Aulnay Autrement

Chinetoque, niakoué, sont encore des insultes très courantes au quotidien chez les adultes et les enfants : pourtant qui dirait encore bougnoule et bamboula en ayant bonne conscience ?

Hélène Lam Trong, la journaliste à l'origine de ce clip

... un clip à partager !

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Le film du moment : Swagger, notre jeunesse a du talent

Publié le par Aulnay Autrement

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Crise de nerfs olympique

Publié le par Laurent Comparot

Un drapeau olympique qui n'a aucune chance de flotter sur l'ancien site de PSA

Un drapeau olympique qui n'a aucune chance de flotter sur l'ancien site de PSA

Lors du dernier conseil municipal, la majorité de droite a proposé un voeu lors du conseil municipal, l'autorisant à engager les démarches pour officialiser la candidature de la commune à l'accueil d'infrastructures des jeux olympiques de 2024. Un voeu qu'ont refusé les élus de l'opposition attachés à une utilisation pérenne et réfléchi de la zone de l'ancienne usine automobile pour y redévelopper activités industrielles et emplois. Comme bon nombre d'aulnaysiens, ils ne croient pas un instant et à raison à une quelconque chance de voir s'y implanter une quelconque structure olympique.

Ce refus a suscité l'ire de monsieur Beschizza et de la majorité municipale, une attitude déplacée au regard de la réalité de la situation.

Selon les amis de la droite, Aulnay s'élance. Vers le néant !

Selon les amis de la droite, Aulnay s'élance. Vers le néant !

Crise de nerf au conseil municipal

En conseil municipal, Bruno Beschizza a beau s'énerver, serrer ses petits poings, élever la voix et rougir de colère, il est vain de croire qu'un quelconque site olympique puisse être érigé dans le périmètre de l'ancien site de l'usine automobile PSA. Tant pour sa proximité avec Paris, ses infrastructures et les superficies disponibles, les villes de La Courneuve et de Saint-Denis sont plus que favorites. Par ailleurs, il faut bien faire preuve de naïveté pour croire que le Comité International Olympique (CIO) puisse accepter d'avoir un site olympique dans un couloir d'approche aérien comme c'est le cas du site de PSA. C'est une simple logique de sécurité qui semble échapper à notre "spécialiste ès questions de sécurité" de l'ex-UMP.

Échec de la politique de réaménagement de site de PSA

Encore une fois, ce triste épisode illustre les multiples tergiversations autour de la nécessaire réindustrialisation de l'ancien site automobile de PSA, un véritable enjeu qui dépasse le spectre du simple réaménagement urbain, mais aussi concernant la création de centaines d'emplois industriels et de service, et aussi conditionne des millions d'euros de rentrées fiscales potentielles pour les décennies à venir. En laissant les emprises entre les mains des promoteurs et spéculateurs, en ne s'engageant pas dans une dynamique de réhabilitation, il est fort à parier que rien ne sera fait d'ici la fin du mandat.

Quels coûts pour les aulnaysiens ?

Prompt à couper les prestations essentielles pour la population des plus jeunes aux plus âgés, il semble que les fonds ne manquent pas pour faire la promotion de l'action municipale, à commencer par celle personnelle de monsieur Beschizza.

On ignore quels seront les coûts de ce voeu qui engage la ville dans une démarche sans espoir, si ce n'est de faire parler de la ville et de certains de ses élus.

Franchement, à part faire du remplissage publicitaire dans le prochain numéro d'Oxygène, on ne voit pas à quoi cela peut bien servir...

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Refuser l'ouverture du dimanche, un choix social à assumer

Publié le par Laurent Comparot

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" Cela constituerait une rupture de l’égalité entre les petits commerces et les grandes surfaces, créerait une concurrence déloyale et contribuerait à accentuer une déréglementation. En tant que commerçant, je ne crois pas qu’ouvrir mes deux magasins le dimanche me rapporterait quelque chose puisque le pouvoir d’achat de mes clients potentiels n’aura pas augmenté.

De plus, et cela m’agace profondément, ce débat est paradoxal. Le plus souvent, ceux qui voudraient que les magasins soient ouverts le dimanche ne souhaitent pas eux-mêmes travailler ce jour là.

Je ne pense pas que travailler le dimanche serait une liberté et rendrait service aux consommateurs. Nous risquons en effet d’arriver à des journées entières passées dans des galeries marchandes au détriment d’autres activités. Je ne suis pas certain que cette demande vienne des consommateurs, elle émane plutôt du patronat de la grande distribution. En ce qui me concerne, pas un seul de mes salariés ne souhaite travailler le dimanche ; tous veulent pouvoir se retrouver en famille ou avec des amis un jour de la semaine. Pour ma part, je suis partisan d’un libéralisme contrôlé."

 

C'est par ces propos de Jean-Christophe Niclot du Centre des Jeunes Dirigeants d'Entreprise que les présentes colonnes défendaient en septembre 2009 le principe du repos dominical pour tous.

 

Cette intervention singulière reste d'actualité alors que revient sur la table une éventuelle demande de dérogation pour le centre commercial aulnaysien O'Parinor.

 

Le Conseil Municipal de la ville sera consulté sur la demande du classement en Périmètres d'usage de consommation exceptionnel (PUCE) du centre commercial O’Parinor. Les élus communistes en ont d'or et déjà repoussé le principe.


Le préfet aura le dernier mot et tranchera.

 

Pour défendre le projet, on évoque le classement en PUCE des centres commerciaux de Villemonble et de Rosny et l'arrivée d'Aéroville, les garanties offertes par le Centre Commercial lui-même.

 

Au-delà du fait qu'il s'agit encore de la fuite en avant économique d'un système commercial totalement obsolète, il ne faut pas négliger l'impact sur ces centaines de salariés sacrifiés sur l'autel illusoire de la consommation dont le quotidien risque d'être sacagé.

 

Non, il faut dire non pour assumer pleinement ce choix social.

 

Publié dans société

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Retour sur Haya, récit de la grêve de 1982

Publié le par Laurent Comparot

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La projection-débat du 15 juin dernier à l'Espace Jacques Prévert a été l'occasion de revenir sur la grève de 1982 à l'usine Citroën d'Aulnay-sous-Bois. Haya nous montre une grève des sans-voix dans un monde du travail fortement marqué par une discrimination syndicale et quasiment raciale. Dans une usine où étonnament en 1982 le pluralisme syndical est prohibé (un véritable anachronisme !) les O.S. (ouvriers spécialisés), petites mains du taylorisme automobile souvent originaires de zones rurales du Maghreb, sont corvéables à merci. Même si elles effectuent des travaux propres aux ouvriers qualifiés, elles sont cantonnées à leur statut d'O.S. Le syndicat maison fait la loi quadrillant les ateliers de chefs, sous-chefs et "mouchards" assurant une paix sociale et une soumission absolue. Les élections syndicales sont sévèrement encadrées et bien peu pluralistes.

 

Haya (en avant) est le récit de cette grève qui va briser un monde clos, loin de tumultes politiques et sociaux de ce début des années 80.

Au bout du combat, la victoire certes mais aussi peu après la chute de la Gauche à Aulnay-sous-Bois, la poussée de l'extrême-droite, le long combat pour l'égalité des droits et ainsi que la fin d'un certain "rêve automobile".

  

A l'issue de la projection, le débat a été l'occasion d'un échange autour d'acteurs et de spectateurs de l'époque, qui ont vécu la grève tant de l'intérieur (les non-grévistes) que de l'extérieur (grévistes, syndicalistes et hommes politiques).

 

Ce documentaire reste d'actualité car 30 ans après il nous offre un éclairage intéressant à l'heure où cette même usine est menacée de fermeture.

Un nouveau combat pour la dignité et le travail.

 

Haya est à la croisée des chemins : politique, économie, égalités des droits

 

 

A revoir sur You Tube :

 

 

- Haya (1ère partie)

 

- Haya (2ème partie)

 

- Haya (3ème partie)

 

- Haya (4ème partie)

 

- Haya (5ème partie)

 

- Haya (6ème partie)

 

 

- Haya (7ème partie)

Publié dans société

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