Conseil municipal du 17 septembre : les précisions de Mme Demonceaux

Publié le par Laurent Comparot

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Lors du conseil municipal du 17 septembre, trois délibérations concernaient des subventions accordées à la ville par l’Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) pour des actions de santé mises en place durant le précédent mandat. Les dossiers avaient été constitués au cours de l’année 2013 et toutes les demandes de subvention avaient déjà été accordées par l'Acsé début 2014. Lors de ce conseil municipal, Madame DEMONCEAUX, ancienne adjointe au Maire en charge de la santé, a rappelé le travail réalisé.

 

Suite à une question posée par Madame Delmont-Koropoulis, le maire Bruno Beschizza a décidé de retirer cette question. Madame Evelyne Demonceaux a été alors empêchée de s'expliquer par monsieur Beschizza.


Madame Évelyne Demonceaux a tenu à apporter les éclaircissements concernant ces délibérations et son intervention en conseil municipal.

 

Le CLSM est un lieu de concertation, de débats et de coordination des actions avec principalement des médecins psychiatres, des généralistes, les services sociaux, les bailleurs, des élus, des représentants de personnes malades...

 Il y a un an, l’ARS (Agence régionale de santé) avait lancé un appel à projet  pour la création de Conseils locaux de santé mentale avec une subvention de 15 000 euros pour un poste de coordinateur de ce conseil.

L'ancienne équipe municipale avait répondu à cet appel. Le dossier commun, constitué par la ville et l’hôpital Robert Ballanger a été déposé le 31 octobre 2013 et a été accepté par l’ARS fin 2013. 


 A la question concernant la subvention de 15 000 euros qui a été posée au cours du Conseil municipal : « qu'avez-vous fait des 15 000 euros » ? Cette question a immédiatement été retirée par le Maire. Malgré sa demande, il a ensuite refusé de donner la parole à Mme Demonceaux pour la réponse. 

 Cette réponse est pourtant simple : l'ARS a donné un avis favorable à la création de ce conseil avec une aide au poste de coordinateur de 15 000 euros. Ils sont d'ailleurs accordés à l'établissement de santé comportant une activité de psychiatrie, l'hôpital Robert Ballanger, co-porteur du projet.

 Depuis, la municipalité a changé et le Conseil de santé mentale, qui demande un travail entre la ville, l'hôpital et les différents partenaires n'est pas encore mis en place. Il y aura financement lorsque le projet sera repris et que le coordinateur sera nommé.


Actuellement la subvention est « gelée » dans l'attente de création de ce conseil.

Publié dans santé

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carlier 13/10/2014 10:33


Je découvre l'existence d'une 5ème adjointe pour le "développement des professions médicales". C'est un libellé innovant dans une mairie. Mais y'a t'il de la suite dans les idées ?


"Les professions médicales" ?


Le libellé semble inexact si l'on veut inclure les dentistes, les para-médicaux, les pharmaciens, etc ... Ou s'agirait-il curieusement de s'occuper uniquement des médecins ? Le terme de
développement est d'ailleurs déjà utilisé dans la règlementation pour le "développement professionnel continu" (la formation financée aux professionnels de santé).


Toutes ces professions sont très règlementées, avec notamment une convention CNAMTS, une déontologie, un ordre, etc...


Au niveau de la mairie, l'idée est peut-être de subventionner la venue et les locaux pour des médecins extérieurs français ou étrangers.


Cela est inflationniste ... surtout quand des subventions obtenues permettant de mettre du lien et de conserver les médecins présents sont abandonnées
!

carlier 07/10/2014 17:50


Ayant instruit de tels dossiers pour une ARS, je peux
témoigner que ces subventions sont :


- indispensables aux équipes de soins si l'on veut que le temps des professionnels soit mieux dédié aux
patients, avec la possibilité d'échange interpro sur certains cas


 - difficiles à obtenir du fait du
nombre de demandes et de l'ingénierie administrative nécessaire.


Retarder un tel dossier décourage les professionnels de santé qui n’en ont pas besoin surtout sur cette spécialité
très chronophage.


Une autre subvention à la ville d’Aulnay potentiellement d’1 million d’euros est peut-être également gelée.


Le fonds d’amorçage dédié aux activités périscolaires et versé aux villes instaurant des nouveaux rythmes ne fait pas
l’objet de la même transparence qu’à Marseille. Là-bas, le chiffre de 10 millions d’euros versés à la ville a fini par sortir : les activités périscolaires vont succéder aux
galéjades.


A Aulnay, ce chiffre est encore sous le couvercle de la marmite : les beschizzades peuvent pour l’instant se poursuivre
sans activités périscolaires.


Une chasse au trésor est ouverte aux adultes avec peut-être 1 million d’euros à trouver !