Aulnay Autrement, le retour

Publié le par Stéphane Legrand

Comme prévu, nous sommes de retour après une très (trop ?) longue trève. Nous en profitons pour revenir sur ces photographies d'Aulnay-sous-Bois que vous avez eu tout loisir de contempler durant ces deux semaines d'inactivité forcée.

Ci dessous, de gauche à droite, la ferme Nonneville (début XXème siècle) et le "Théatre aux champs".

 
Ci-dessous, L'Hôtel de ville érigé en 1932-1934. Le village devient ville et Aulnay se dote de nouveaux édifices publics tels que les groupes scolaires Nonneville (1926-1928) et Prévoyants (1931-1934), adaptés au rapide développement démographique de la ville.

A droite, "Les Casinos réunis", un restaurant et une salle de spectacles, sis rue Jeanne d'Arc (voir aussi Oxygène n°36). Ci dessous, de gauche à droite, la nouvelle poste et l'église au Vieux Pays, la cité Emmaus (rebaptisée Cité de l'Europe), et l'ancienne gare érigée dans l'entre-guerre.







Ci-dessus, l'actuelle annexe Le Parc du Collège Le Parc, place Camélinat. On notera que le bâtiment central doté d'un porche et de deux étage n'est pas encore édifié. Les cheminées et l'aspect brut des pignons des bâtiments bas montrent que la construction du bâtiment central était déjà prévu et sans doute reporté faute de moyens.
Ci-dessous, la gare actuelle flambant neuve et la première gare datant de 1875 à l'architecture typique des gares de la Compagnie du Nord. Elle sera remplacée par la suite par le bâtiment à l'horloge (voir plus haut).















Ci-dessus, la maison Bigottini devenue maison de convalescence lors de la première guerre mondiale, vue du Vieux-Pays, avec au premier plan, l'Église Saint-Sulpice (années 60).
Ci-dessous, vue du quartier de la gare un jour de marché. La gare a été depuis détruite ainsi que le marché couvert et la magnifique demeure située au bout du boulevard de Strasbourg, remplacés par le complexe de la Grande Nef. A droite, un des jardins perdus, labyrinthe végétal dessiné pour le plaisir des citadins, à l'époque où Aulnay était une destination champêtre du dimanche.

Ci-dessus, la station service "Ozo" à l'angle de la rue Anatole France et de la rue Jean Charcot. La station a été rasée et sert actuellement de parking au concessionnaire Ford.
A gauche, le stade Nautique de Coursailles, tout neuf ! Et enfin à droite, le pittoresque bateau du passeur sur le canal de l'ourq. Sans nul doute, la croisière obligée des parisiens en sortie dominicale sur le bord du canal.

Publié dans histoire locale

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