Accidents de la circulation : le maire interpellé par les élus socialistes

Publié le par Aulnay Autrement

Suite aux récents et hélas trop nombreux accidents de la circulation sur la commune dont certains se sont révélés fatals, les élus socialistes interpellent le maire d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza et appellent à une vaste mobilisation contre ce fléau.

Accidents de la circulation : le maire interpellé par les élus socialistes

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Aulnay entre dans l'ère des ténèbres

Publié le par Laurent Comparot

Aulnay entre dans l'ère des ténèbres

La lampe frontale va-t-elle devenir le meilleur ami du piéton aulnaysien ? Cette question ne poserait pas si on n'avait constaté un raccourcissement des périodes d'éclairage public de la voirie dans plusieurs quartiers de la ville. Les réverbères qui bordent nos rues ont tendance à s'éteindre plus tôt le matin et à se rallumer plus tard le soir.

Par exemple hier soir, l'éclairage public n'a été mis en service qu'à 19h21 alors que la nuit tombe à 18h51, plongeant de fait de nombreux quartiers dans l'obscurité pendant une durée d'une demi-heure. Idem pour le matin. En cumulé, on atteint aisément une amplitude d'une heure pendant laquelle piétons et cyclistes doivent se garer des automobilistes. Comme un petit air de Pyong-Yang la capitale nord-coréenne habituée de la chose à moins de 10 kilomètres de la Ville-Lumière !

On ignore s'il s'agit d'un problème technique ponctuel ou s'il s'agit encore d'une nouvelle mesure pour faire des économies de bouts de chandelle pour aider la majorité municipale de droite à boucler son budget.

D'ici-là, on suggère à cette même majorité municipale de dépenser quelques millions d'euros de plus pour équiper nos rues de caméras à vision nocturne.

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Transports : la campagne choc et stigmatisante de Valérie Pécresse

Publié le par Laurent Comparot

Transports : la campagne choc et stigmatisante de Valérie Pécresse

Selon un rapport de la cour des comptes le STIF, l'autorité organisatrice des transports en Île-de-France, la fraude dans les transports de notre région est estimée à 366 millions (dont 171 millions pour la RATP et 63 millions pour SNCF Transilien).

Le STIF, l'autorité organisatrice des transports en Île-de-France, présidée par Valérie Pécresse a lancé une campagne de grande ampleur mais qui ne vise qu'un public jeune. Certes, il y a bien une surreprésentation des individus de sexe masculin et âgés entre 15 et 25 ans dans les statistiques de la fraude mais comme le rappelle le rapport de la Cour des Comptes, elle "concerne potentiellement toutes les tranches d’âge, de catégories sociales ou de revenus".

Cependant, le rapport distingue des niveaux de fraude très variables selon le type de transport. Les transports en train, RER et en métro font apparaître un taux de fraude d'environ 4 % quand dans le même temps, il tourne autour de 14 % pour les bus et tramways.

Les instruments de mesure sont-ils fiables ?

Le rapport est basé sur les chiffres collectés par les transporteurs qui de facto contribuent à sur-représenter les jeunes en particulier les lycéens et étudiants. Ces derniers disposent en effet moins de possibilités de moyens de transport privés (problème de coût, accès au permis de conduire...) et donc sont très nombreux à utiliser les transports. De plus, les contrôles des titres de transport sont très souvent effectués aux heures creuses. Il est toujours étonnant de constater que les contrôles sont effectués aux heures creuses (celles privilégiées par les lycéens et étudiants) et non aux heures de pointe, dans les rames bondées et en retard du RER B ou de la ligne 13 par exemple. On est donc en droit de s'interroger sur la fiabilité et les représentativité de ces chiffres basés sur les seuls contrôles effectués dans des plages horaires non homogènes et qui ne tiennent pas non plus compte des volumes réels de passagers.

Les raisons de la fraude

Les raisons de la fraude ne sont pas analysées ou du moins brièvement. Car à côté des fraudeurs patentés, ceux qui même s'ils le pouvaient, il existe d'autres raisons et motivations : celles économiques qui touchent en premier lieu les populations jeunes habitant souvent dans des quartiers éloignés des zones centrales économiques et culturelles et mal desservis, les problèmes d'acquisition des titres de transport (essayer donc d'acheter un titre de transport ou de faire actuellement une carte Navigo à la gare d'Aulnay, ou encore d'acheter un billet sans carte bancaire ou avec un simple billet de banque à un distributeur), mais aussi les raisons diverses telles que celles qui s'estiment discriminés par le système de transport en terme d'offre et de régularité.

De nouveau, la jeunesse est stigmatisée par Valérie Pécresse

Encore une fois, cette campagne rentre dans une pure logique de stigmatisation de la jeunesse aulnaysienne propre à la majorité de droite de l'exécutif régional présidé par Valérie Pécresse. Il est regrettable que les directions des transporteurs se soient prêtés à cet exercice qui va encore un peu plus cliver la population.

Une campagne caricaturale parodiée

Il n'a pas fallu beaucoup de temps pour que les réseaux sociaux s'approprient et détournent cette campagne caricaturale et franchement ratée de l'agence Havas Paris. Nous vous offrons un petit florilège, la rédaction écartant tout ce qui concerne les récents tracas de la famille Pécresse.

Source : http://www.buzzwebzine.fr/web-parodie-campagne-anti-fraude-ratp-dragons/

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Les nouvelles mesures de la loi dite Le Roux-Savary

La loi n°2016-339 du 22 mars 2016, dite  loi Le Roux Savary  « relative à la prévention et à la lutte contre les incivilités, contre les atteintes à la sécurité publique et contre les actes terroristes dans les transports collectifs de voyageurs », renforce les prérogatives des transporteurs. 

Parmi les nouvelles mesures, il faut signaler :

  • Pendant la verbalisation, tout contrevenant a l’obligation de rester à disposition des agents de contrôle ou de sécurité. A défaut, il encourt deux mois d’emprisonnement et 7500 euros d’amende.
  • La déclaration intentionnelle de fausse adresse ou de fausse identité est punie de deux mois d’emprisonnement et de 3750 euros d’amende.
  • La loi durcit le délit d’habitude : le nombre d'infractions relevées et non acquittées est réduit de 10 à 5 sur une période de 12 mois ; le fraudeur s’expose à six mois d’emprisonnement et 7500 euros d’amende.
  • La loi interdit également les « mutuelles de fraudeurs » qui prendraient en charge, moyennant cotisations, les amendes des contrevenants : six mois d’emprisonnement et 45000 euros d’amende sont prévus pour le non-respect de cette disposition.
  • Le signalement de la présence d’agents de contrôle sur les réseaux de transport est puni de deux mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.

Les nouvelles infractions

Par ailleurs de nouvelles infractions ont été introduites :

  • chien non attaché et non muselé : 150 euros d’amende.
  • tapage sur les quais et dans les rames : 50 euros d’amende.
  • trottinette et skate utilisé sur les quais : 50 euros d’amende.
  • bagage oublié ou abandonné si la procédure pour colis suspect est activée : 150 euros d’amende

De nouveaux outils et infractions sont donc en place mais on rappellera à toute fin utile que le taux de recouvrement plafonne actuellement à 15 %.

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Démolition de la piscine : des réunions pour tenter de justifier l'injustifiable ?

Publié le par Laurent Comparot

Vue aérienne du Stade Nautique de Coursaille (Vue Google Maps)

Vue aérienne du Stade Nautique de Coursaille (Vue Google Maps)

La décision de fermer temporairement la piscine d'Aulnay-sous-Bois suite à la découverte d'éléments de charpente défectueux en semptembre 2014 ne fait pas débat. C'est le devoir de tout maire face à un risque d'atteinte à la sécurité du personnel et des utilisateurs de cet équipement.

Cependant, il semble que la décision irrévocable de Bruno Beschizza de fermer définitivement le Stade nautique de Coursaille ne passe pas pour l'immense majorité des aulnaysiens. On peine en effet à trouver de nos concitoyens qui appuient cette décision, une décision qui fait désormais débat suite à la publication suite à la menace de l'association Aulnay Environnement de saisir la qui fait état de solutions de réparation peu coûteuses et assez rapides.

Et ce n'est pas anodin si l'exécutif municipal a décidé de convoquer cinq réunions de quartier afin de justifier ce qui passe désormais de plus en plus mal.

Vue dans Oxygène, une jolie piscine à 10 lignes d'eau : mirage ou réalité, un jour...

Vue dans Oxygène, une jolie piscine à 10 lignes d'eau : mirage ou réalité, un jour...

Le projet Beschizza : pour l'instant rien de concret !

On nous promet un nouveau centre nautique dont Oxygène ne cesse de dévoiler les esquisses mais les Aulnaysiens ne peuvent se satisfaire de vagues dessins d'architectes et doivent avoir des assurances. Car à bien y regarder, le centre nautique promis n'est pour l'instant qu'un vague projet. Monsieur Beschizza n'a ni terrain, ni financement (on parle de 20 millions d'euros !), ni même de calendrier à proposer. Il ne faut pas oublier qu'en mai 2015 on nous promettait une piscine olympique !

Parlons argent

Le projet de nouveau centre nautique dont on ignore tout coûterait au bas mot 20 millions d'euros. On ne sait ce qu'englobe ce montant et si les coûteux frais de déconstruction de l'actuel stade nautique sont pris en compte. On est bien loin des hypothèses et évaluations proposées en avril 2015 par les services au maire d'Aulnay-sous-Bois. Les différents variantes de rénovation de l'actuel site étaient évaluées à 1 million d'euros (remise en état de la charpente actuelle), 3 millions d'euros (remplacement de la charpente, de la couverture et de l'isolation) et 9 millions d'euros (reprise de l'ensemble des bâtiments défaillants et mise aux normes), ces trop options permettant une durée de vie de 15 ans (options 1 et 2) ou de 20 ans (option 3). On est en droit de se poser la question de la raison d'un choix si coûteux pour les finances publiques de la ville alors que l'actuelle majorité ne cesse de prétendre vouloir faire des économies.

Le temps joue contre la remise en état de l'actuel site

L'actuel site a toujours une valeur d'usage et il est regrettable que la partie extérieure du site non affectée par la mise en péril n'ait pas été utilisée pour les périodes estivales des étés 2015 et 2016. Faute d'entretien, l'actuel site qui on l'a bien compris rénové pourrait encore facilement servir une bonne vingtaine d'année est pour l'instant laissé à l'abandon.

Les Aulnaysiens auront peut-être des éléments de réponse lors des cinq réunions à venir. Dans le même temps, les utilisateurs, à commencer par toute une classe d'âge d'enfants qui seront privés de la possibilité parfois vitale de savoir nager, devront encore attendre pour bénéficier d'un service essentiel offert dans la quasi totalité des villes françaises.

Les cinq réunions prévues par la Ville d'Aulnay-sous-Bois :

- Gros-Saule : Mardi 11 octobre à 19h
    Réfectoire Malraux, rue du Docteur Claude-Bernard

- Ormeteau : Mercredi 12 octobre à 19h
    Réfectoire Ambourget rue 8 rue du 8 mai 45

- Rose-des-Vents/Croix-Rouge :  Jeudi 13 octobre à 19h
    Réfectoire Croix-Rouge, 1 chemin du Moulin-de-la-Ville

- Prévoyants/Nonneville : Vendredi 14 octobre à 19h
     Salle du conseil municipal, Hôtel de ville

- Fontaine-des-Prés/Mairie Vieux-Pays :  Mardi 18 octobre à 19h
    Salle du conseil municipal, Hôtel de ville

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