Une pétition pour sauver Le Cap

Publié le par Aulnay Autrement

Une pétition pour sauver Le Cap

Le Cap, la très célèbre scène musicale aulnaysienne est de plus en plus menacée. La demaine dernière dans Le Parisien, Bruno Beschizza, maire LR (ex-UMP) d'Aulnay-sous-Bois l'a qualifiée d' " élitiste et destinée aux Parisiens " . C'est un peu oublier que Le Cap situé au coeur du quartier de la Rose des Vents offre 17 ateliers de pratique instrumentale et 2 studios de répétition et est acteur culturel et pédagogique de premier plan dans notre ville.

Et pourtant, avec la réduction de ses moyens de fonctionnement, cet espace unique, lieu de convergence des musiques du Monde entier et en tout genre est menacé avec la perspective de voir ce lieu transformé à très court terme en simple maison de quartier, voire être définitivement fermé.

Élitiste et parisianiste, Le Cap ? Ce n'est pas l'avis de centaines de signataires qui soutiennent cet équipement de grande qualité.

Bonjour à tous,

Je vous invite à soutenir activement le CAP SCENES DE MUSIQUES ACTUELLES DU MONDE situé à Aulnay-Sous-bois!
Nous sommes des nombreux d'adhérents à vouloir continuer à suivre des cours de musique de qualité avec des professeurs investis et dévoués.
La programmation musicale y est aussi de grande qualité et nous voulons continuer à nous y rendre pour profiter de beaux spectacles divers et colorés.

Soutenons le CAP
Exigeons le maintien du rayonnement musical et culturel de Aulany-Sous-Bois!

Mille mercis à tous!
Diffusez autour de vous!!!
Plus nous serons nombreux, plus nous ferons entendre nos douces voix!!!!!!!


Les signataires

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=AULNAY

Cette pétition est à signer sur le site Pétition Publique.

C'est cette pétition de nous encourageons

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Vœux à la population par Daniel Goldberg - le discours intégral

Publié le par Aulnay Autrement

Vœux à la population par Daniel Goldberg - le discours intégral

Vous trouverez ci-dessous l'intégralité du discours de Daniel Goldberg prononcé lors des voeux à la population.

 

Mesdames, Messieurs, Chers amis, 

En préparant cette soirée, je relisais les mots prononcés ici même devant vous l'année passée. C'était au lendemain des assassinats à Charlie Hebdo et à l'Hypercacher, au lendemain de jours où des journalistes avaient été tués parce qu'ils étaient journalistes, des policiers parce qu'ils étaient policiers et des français juifs parce qu'ils étaient juifs. Je vous parlais alors de larmes, de rage républicaine, de responsabilité et de renaissance.

Je disais ces mots alors que je le sais, certains se sentaient quelque part protégés parce qu’ils n’étaient ni caricaturistes, ni policiers, ni juifs.

Depuis, les horreurs des multiples attentats commis sur l’ensemble de la planète ont montré, si besoin était, que ces assassins ont tous en commun la même haine de toutes les femmes et de tous les hommes qui veulent vivre libres. Alors oui, aujourd’hui, nous sommes tous nigérians, danois, maliens ou tunisiens, nous sommes tous de Ouagadougou, ensanglantée samedi dernier par des barbares qui ont tué, parmi l’ensemble des victimes, plusieurs de nos compatriotes ou tout comme, des salariés en mission, Eddie Touati, Antonio Basto et Arnaud Cazier, et une jeune artiste franco-marocaine, Leila Alaoui, pleine de talent et dont l’œuvre était exposée il y a quelques jours à Paris. Je vous propose que nous ayons à cet instant une pensée pour leurs familles.

Et, en même temps que danois ou burkinabés, nous sommes tous français et fiers de l’être quand c’est nos vies même que l’on a voulu mettre à bas cette nuit du 13 novembre. Nos vies individuelles peuplées de rencontres, de joies, de musique et d’amour, et notre vie collective faite de salles de restaurants, de terrasses de café et de salles de concert, toutes mixtes, jeunes, plurielles, diverses, ouvertes au monde, prêtes à dévorer la vie.

Là encore, comme trop souvent, la Seine Saint-Denis a été montrée du doigt par quelques-uns comme suspecte lors de ces attentats, alors que nous avons autant été victimes de ces atrocités : une employée communale de Sevran et un policier de Bobigny tués, un couple de Noisy-le-Sec blessé.

Et je veux penser aussi ce soir à ce jeune couple d’Aulnay-sous-Bois qui était au Bataclan, sérieusement blessé lui aussi, mais qui, me rappellent leurs proches auprès de qui j’ai pu avoir de leurs nouvelles à plusieurs reprises, a simple le bonheur d’être en vie.

Et disons-le aussi, nous étions tous fiers d’être français, quand la planète entière s’est alors recouverte de bleu, de blanc et de rouge pour marquer la solidarité avec la France. Cela nous a démontré, une fois de plus, que, malgré nous et malgré nos insuffisances, quand on attaque la France, on attaque plus qu’un pays, on attaque l’émancipation, on attaque la liberté, on attaque l’égalité et on attaque la fraternité et on attaque aussi la laïcité qui nous permet de vivre suivant nos choix personnels.

Dans le même temps, cette solidarité mondiale, ce sentiment d’humanité immédiate avec la France nous demandent d’être à la hauteur de ce que nous représentons dans nos choix, dans nos comportements, dans le sens que nous donnons au destin de notre pays.

Bien sûr, cette année 2015 qui est derrière nous ne se refermera pas d’aussi tôt. Et parce que le niveau de menaces était et reste élevé, il fallait prendre des mesures exceptionnelles. C’est ce que l’on appelle l’Etat d’urgence, mis en place dès le 13 novembre au soir avec sang-froid et détermination par le Président de le République.

J’en ai pleinement approuvé par mon vote la prolongation pour trois mois, tout en souhaitant, dans le même temps, un contrôle par le Parlement et par les autorités judiciaires afin de vérifier que son déroulement et ses objectifs sont bien conformes à son intention de départ.

Cela fait partie des échanges que j’ai régulièrement avec Bernard Cazeneuve et son cabinet, Bernard Cazeneuve, un ministre dont chacun salue l’action et l’attitude, faites de sérieux, de résolution et de transparence. Des échanges aussi avec Philippe Galli, le Préfet de Seine Saint-Denis, et Jean-Jacques Urvoas, le Président de la commission des lois qui a engagé ce travail de contrôle parlementaire essentiel. Je veux d’ailleurs à ce propos saluer aussi l’action des forces de l’ordre - police, gendarmerie, armée - des pompiers et des personnels de santé qui ont donné la pleine mesure de ce que signifie une mission de service public. Qu’ils en soient ici par nous tous remerciés.

Maintenant, il nous faut donc continuer et tout en regardant la menace de face, rester nous-mêmes, rester ce qui fait la France est plus grande qu’elle-même quand elle met en avant ses valeurs. C’est pourquoi, en conscience et parce que cela heurte le fond de mon engagement citoyen, je suis opposé à l’extension de la déchéance de la nationalité pour les binationaux nés français.

Pas par une quelconque complaisance envers des terroristes qu’il faut par tous les moyens légaux empêcher de nuire. Mais parce que déchoir de sa nationalité un citoyen né en France, qui a grandi dans nos quartiers, a fréquenté nos écoles et qui est devenu un terroriste, cela pour mieux l’expulser ensuite de notre pays, part d’un présupposé faux : qu’ils seraient franco-« daéchiens », une nationalité qui n’existe pas !

Les individus dont on parle ont la nationalité d’un pays avec lequel, pour beaucoup, ils n’ont de liens que par leurs parents. Les déchoir de leur nationalité française serait quelque part nous déchoir de nos responsabilités vis-à-vis de pays amis eux-mêmes soumis au terrorisme. Par ailleurs, on voit bien le soupçon qui peut alors germer dans le regard porté sur tous les binationaux. Or, quand on est binational, on n’est pas « français à moitié » ! Quand on est binational, on est 100% français et 100% d’une autre nationalité.

J’ai exprimé ma position à plusieurs reprises et ici, devant vous, habitants d’Aulnay-sous-Bois, de Bondy et des Pavillons-sous-Bois que je représente à l’Assemblée nationale, je vous dois cette franchise et cette transparence sur ce que sera mon vote et mon opposition résolue dans les semaines à venir sur ce sujet, si la solution que je préconise avec d’autres - l’indignité nationale ou la déchéance de citoyenneté - n’était pas retenue.

Mais, chers amis, la réponse, le sursaut républicain que j’appelle de vœux face aux forces obscures de tous ordres – le fondamentalisme religieux comme l’extrémisme identitaire du Front national –, ce sursaut est essentiel dans un pays devenu fragmenté comme le nôtre.

Il nous faut répondre dès maintenant à la nouvelle crise qui vient. On ne peut plus se satisfaire de soubresauts répétés de la classe politique, d’une déconnexion complète entre les citoyens et leurs dirigeants, d’une abstention militante qui devient une défiance démocratique, d’élection en élection. Ne pas répondre à la crise sociale et de société qui couve, c’est abdiquer à voir dans le progrès une valeur d’avenir.

Et je vous le dis, plutôt que de vous faire le catalogue des mesures positives prise par cette majorité depuis 2012, je pense par exemple au Compte personnel d’activité qui, dès le 1er janvier prochain, regroupera les droits acquis au cours de toute une carrière professionnelle - formation, pénibilité ou encore chômage -, je veux avec vous ce soir regarder l’avenir.

L’avenir, ce ne peut être comme le demandent toutes les semaines le Medef et l’UMP, plus de précarité pour les salariés sans la sécurité qui permet de se construire un projet de vie. Et si des améliorations du code du travail doivent être recherchées par un meilleur dialogue dans les entreprises, il faut s’assurer d’abord que ce dialogue existe et que le cadre minimal soit prévu par la loi.

Dans ce cadre, bien entendu, la durée légale du travail, et donc le déclenchement du paiement des heures supplémentaires ne peuvent être laissés à l’échelon de l’entreprise, voire de l’établissement, tout simplement parce que la pression exercée sur les salariés ne les met pas en position équitable de discussion.

D’un autre côté, notre pays doit sortir d’une posture d’affrontement dans le domaine de la vie économique : des compromis sont possibles entre salariés et entrepreneurs. Ils devraient être trouvés sur cette question fondamentale de la formation professionnelle et de l’apprentissage où nous avons un gâchis d’envie de jeunes qui qui veulent réussir et disons un gâchis sans doute de moyens publics peu ou mal utilisés.

Je me dis d’ailleurs après coup que je suis assez fier d’avoir reçu à l’Assemblée nationale - un peu seul à ce moment-là parmi les députés de la majorité ! -, Madame Erika Nguyen Van Hai, salariée d’Air France, et ses collègues dont un aulnaisien, Abdelhafed Errouihi, qui demandait sur une vidéo qui a été vue des milliers de fois juste un peu de considération, alors qu’on les traitait tous dans le même sac, de voyous. Je me satisfais que le dialogue social serein se soit réouvert dans une entreprise qui peut de nouveau regarder l’avenir avec plus de sérénité.

Le sursaut républicain, c’est traduire la République en actes quand, dans certains quartiers, elle a perdu son sens, quand peu s’y reconnaissent encore. Et de ce point de vue, les élus ont une responsabilité particulière. J’ai entendu le maire d’Aulnay-sous-Bois lors de ses vœux : pas un mot sur l’Ecole et le meilleur que nous devons offrir à tous les enfants de la ville – je dis bien tous ! -, rien sur le développement économique, et en particulier la réinduistrialisation des terrains PSA, rien sur le logement abordable que ce soit pour le locatif ou l’accession, rien sur le développement durable alors que c’est un enjeu de civilisation qui s’est dénoué si près de nous, au Bourget, lors de la COP 21 avec l’action forte et l’obstination de Laurent Fabius.

Rien sur l’égalité territoriale alors que ses amis qui prennent le contrôle en même temps de la Métropole du Grand Paris et de la Région Ile-de-France – comme quoi nous savons être altruistes à gauche ! – ne portent aucune ambition de rééquilibrage est-ouest, et des ressources qui vont avec. Rien sur la culture : là, il vaut mieux puisqu’il y a comme projet de fermer un équipement, le CAP et de réduire partout ces actions. Vous savez d’ailleurs, quand, pendant la 2nde Guerre mondiale, on demandait à Winston Churchill de couper dans le budget des arts pour l'effort de guerre, il avait répondu : "Alors pourquoi nous battons-nous ?".

Voilà : pourquoi nous battons alors aujourd’hui si le développement de tous nos enfants, quels que soient leur famille, leur quartier, leur origine, leur niveau social, n’est pas la priorité ?

Rien sur le fait de « recoudre » les quartiers entre eux. Au contraire, le développement séparé des quartiers, c’est la norme ici depuis mars 2014. Par contre, les pauvres, les délaissés, les roms, les mendiants, stigmatisés pendant de longues minutes. Je ne fais pas de l’angélisme, mais l’Histoire et la morale laïque comme religieuse nous enseigne que lorsqu’on s’attaque aux plus faibles, c’est une société entière qui est visée.

J’oubliais le service social fermé sans se soucier des familles concernées. Les activités de loisirs l’été réduites à leur portion congrue, tant pis pour ceux qui ne partent pas en vacances. Les tarifs de cantine et d’activité extrascolaires fortement augmentés, tant pis pour ceux qui ont des enfants dans les écoles publics. La vie associative stigmatisée et ponctionnée.

La communication, c’est bien sur les plateaux télés. La vraie vie, ce devrait l’ambition d’un maire qui se consacre entièrement à sa ville, au mandat pour lequel il a demandé la confiance des habitants, plutôt que de courir d’élection en élection, cumulant ainsi des mandats qu’il n’exerce pas.

Quelle différence avec ton action, chère Sylvine, à Bondy !

Face à cela, je veux recréer l’ambition d’une espérance, d’un projet commun, qui unit celles et ceux qui veulent croire en notre avenir collectif : passer du « moi je » au « moi nous » et je sais que toutes celles et tous ceux, dans cette salle comme ailleurs dans nos villes qui ont la République au cœur peuvent être disponibles pour cela.

Je vous le dis, Mesdames, Messieurs, Chers amis : il est temps de nous reprendre en main ! Et cela passe par faire de la politique, au sens le plus noble du terme : se ressaisir des affaires de la cité, ne pas penser la démocratie comme un supermarché dans lequel il faudrait juste se servir. Non, il nous faut servir maintenant la démocratie. Soyons tous dignes et à la hauteur du moment présent, du défi qui est devant nous.

C’est pour cela que je veux ici vous faire une proposition : dans 474 jours exactement, nous serons le 7 mai 2017, second tour de l’élection présidentielle.

Nous avons donc 474 jours pour réécrire la France, pour penser le changement permanent : éviter une élection « contre » quelque chose ou quelqu’un, mortifère à terme, mais construire une élection « pour » un projet mobilisateur. Il y a un débat à gauche ce sujet des primaires, pour choisir une personne. Moi, je veux vous proposer une primaire du projet à l’échelle de nos trois villes.

Il y a 347 jours d'ici la fin 2016 : je vous propose 50 réunions du projet avec un thème simple : "Que souhaitez-vous pour votre pays ?". 50 réunions d'ici la fin de l'année à Aulnay-sous-Bois, aux Pavillons-sous-Bois et à Bondy. 50 réunions de toutes formes, dans une salle municipales, dans un café, autour d’un thé dans un appartement : je suis disponible et je tiens à le faire hors période électorale.

L’enjeu est simple : ne pas abandonner nos valeurs collectives pour une réussite privée. Ne pas regarder notre pays tomber. Jack Ralite, ancien ministre et député-maire d’Aubervilliers, avec lequel j’ai passé il y a peu une soirée, me répétait : « On n'écoute pas assez la connaissance en actes ». Alors je veux écouter, vous tous et tous ceux qui le souhaiterons.

Parce que la confiance en une personne, en un parti politique, cela ne se décrète pas, cela se construit ! Je vous propose donc de la construire ensemble.

Voilà Mesdames, Messieurs, les quelques mots que je voulais vous dire en ce début d’année que je vous souhaite aussi bonne que possible.

Une année faite de réussite individuelle et collective, une année où, avec fierté et entrain, je vous propose, pendant 366 jours de choisir la fraternité et la faire vivre au quotidien.

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Ce soir les vœux de Daniel Goldberg à la population

Publié le par Aulnay Autrement

Ce soir les vœux de Daniel Goldberg à la population

Comme chaque année, Daniel Goldberg, le député de la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis (Aulnay-sous-Bois, Bondy et les Pavillons-sous-Bois) présentera ses voeux à la population.

Ce soir les vœux de Daniel Goldberg à la population

Informations pratiques :

- date et horaire : mardi 19 janvier 2016 à partir de 19h

- adresse : Salle Chanteloup, 1 rue de Nonneville 93600 Aulnay-sous-Bois

- transports en commun : bus 613 - arrêt Chanteloup ou Tramway T4 - arrêt Rougemont-Chanteloup

http://www.danielgoldberg.fr/​

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Ce vendredi, la SNCF rencontre les usagers de la gare d'Aulnay

Publié le par Aulnay Autrement

Ce vendredi 8 janvier de 7h à 9h, la SNCF convie les usagers de la gare d'Aulnay-sous-Bois pour échanger autour d'un petit déjeuner sur le chantier et le projet de la nouvelle gare d'Aulnay-sous-Bois.

Ce vendredi, la SNCF rencontre les usagers de la gare d'Aulnay

Calendrier prévisionnel des travaux

Juillet 2015 à aujourd’hui

  • Mise en service des nouveaux escaliers mécaniques du parvis.
  • Condamnation de la trémie reliant le quai du T4 au passage souterrain afin de sécuriser les déplacements.
  • Travaux de démolitions dans le bâtiment voyageurs.
  • Travaux préparatoires et premiers coups de pioche sur le quai 1.

Janvier 2016 – septembre 2016

  • Création d’escaliers mécaniques et fixes pour faciliter l’accès au passage souterrain depuis le bâtiment voyageurs (quai 1).
  • Travaux d’aménagement du bâtiment voyageurs.
  • Réalisation d’une extension vitrée sur le parvis et requalification des façades côté rue.

Septembre 2016 – décembre 2016

  • Ouverture du bâtiment voyageurs avec les nouveaux guichets de vente et l’agence Île-de-France agrandie.
  • Réaménagement de la salle d’échange souterraine.
  • Réalisation d’une extension vitrée sur le quai 1 afin d’abriter les nouvelles liaisons verticales.
  • Requalification des façades côté quai.

Janvier 2017

  • Mise en service de tous les espaces de la gare.

Source information et image : Le Blog RER B

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Terres de blogs, Terres de Liberté

Publié le par Aulnay Autrement

Initiative citoyenne pour fédérer les blogueurs du territoire Paris Terres d'Envol (Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Drancy, Dugny, Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte) contre la judiciarisation du débat politique et citoyen.

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