Le maire d'Aulnay-Sous-Bois refuse une aide financière pour des actions de solidarité avec le Népal

Publié le par Aulnay Autrement

Nous publions ci-dessous la déclaration des élus PCF-Front de Gauche d'Aulnay-sous-Bois suite au refus du maire d'Aulnay-sous-Bois et de la majorité UMP-UDI de voter une aide financière pour les victimes du séisme du 25 avril dernier au Népal.

Le maire d'Aulnay-Sous-Bois refuse une aide financière pour des actions de solidarité avec le Népal

Partager cet article

Repost 0

Valérie Pécresse, championne de la popularité... sur Aulnay Autrement

Publié le par Aulnay Autrement

Valérie Pécresse, championne de la popularité... sur Aulnay Autrement

Comment ne pas remercier Valérie Pécresse pour sa contribution à la popularité d'Aulnay Autrement. Nous tenions à la remercier pour le pic de fréquentation de ce site suite à la parution de l'article Valérie Pécresse : "Rien de tel qu'une femme pour faire le ménage".

Rien de tel qu'une saillie de Valérie Pécresse, une précesserie pour vous booster la fréquentation. On ne saurait que remercier l'ex-UMP et en premier lieu Thierry Meignen et Bruno Beschizza, les joyeux cantonniers en costards-cavates qui ont su organiser ce grand moment de rigolade autour de la députée de Versailles, candidate à la présidence de la région Île-de-France venue nettoyer un ancien campement de roms dans notre bonne ville d'Aulnay-sous-Bois... entourée par le presse audiovisuelle.

On attend avec impatience le retour de notre Valérie de choc... pour une autre pécresserie !

Partager cet article

Repost 0

Oxygène n°212 - mai 2015 décrypté

Publié le par Aulnay Autrement

Oxygène n°212 - mai 2015 décrypté

Nous poursuivons cette rubrique du décryptage d'Oxygène, le mensuel municipal. Ce mois-ci, la maquette est déclinée en... euh, c'est quoi cette couleur ?

Le dossier de ce numéro est un très énigmatique "dossier PLU - Budget" sans qu'on ne comprenne véritablement le lien entre le budget déjà adopté et le révision du PLU (Plan Local d'Urbanisme).

Page 3 : pluralisme oblige, voici de nouveau la page réservée au maire qui introduit les deux principaux sujets de ce numéro le budget déjà adopté et le révision du PLU (Plan Local d'Urbanisme).

Page 5 : Bruno Beschizza qui grâce aux voix du Front de Gauche est aussi président du SEAPFA (Syndicat d'Équipement et d'Aménagement des Pays de France et de l'Aulnoye) inaugure enfin l'Espace Pierre-Peugeot. Initialement prévue le 12 décembre 2014, cette inauguration n'a finalement eu lieu que le 8 avril 2015. Dans ces mêmes colonnes, nous avions relaté cette affaire : le maire d'Aulnay-sous-Bois et la direction de PSA avaient oublié que cet équipement était occupé de plein droit par une association des salariés du site automobile. Le président du SEAPFA, en l'occurence Bruno Beschizza avait tenté de déloger cette association en envoyant monsieur Philippe Thiebaut, directeur général du SEAPFA ou encore madame Sarah Aït Khedache, supposée gérante du site.

A cette heure, le mode d'attribution des plages horaires d'occupation des salles de cet équipement semble assez obscure. De nombreuses associations sont bien sûr intéressées mais semblent dans l'expectative quant aux possibilités offertes et la juste répartition des facilités offertes par cet équipement.

Pages 9 à 12 : " Le fameux dossier sur le budget " : encore une fois, Oxygène revient sur les questions budgétaires alors qu'elles ont été réglées lors du vote du budget. On en remet une couche sur les difficultés budgétaires de la ville. Certes, il y a des constats justes comme celui du fameux effet ciseaux constaté dès 2008 avec l'arrivée de l'équipe de Gauche menée par Gérard Ségura : une augmentation plus forte des dépenses qui à un moment va dépasser l'évolution des recettes. Déjà à l'époque, on payait le laxisme budgétaire de la droite avec une fonction publique territoriale peu efficace qui avait connu une croissance irraisonnée sous le mandat de Gérard Gaudron, le maire UMP de l'époque. Nous continuons  à payer ce laxisme avec une accélération du mouvement à cause du glisssement ancienneté/technicité de la masse salariale. Dans le même temps, notre capacité d'investissement s'est effondrée au moment même où la ville a dû investir de façon décisive : suivi des engagement du plan de renouvellement urbain initié par Gérard Gaudron, déconstruction et désamiantage de l'usine d'amiante en coeur de ville, remise à niveau du patrimoine immobilier municipal délaissé au cours du quart de siècle de gestion par la Droite municipale.

Page 9 : le graphique présenté montre bien que la gestion de Bruno Beschizza nous conduit droit dans le mur avec une incapacité à maîtriser la masse salariale qui a encore augmentée en 2014 avec de nouvelles embauches nettes malgré l'hémorragie de départ qu'a connu l'encadrement de la ville et une incapacité à sanctuariser de nombreux crédits et subventions.

Page 10 : Voilà l'illustration de l'effet ciseaux sus-mentionné et surtout les perspectives qui démontrent l'incapacité de l'équipe actuelle à maîtriser le budget en le laissant filer. Certes, elle prétend vouloir agir sur les dépenses mais dans le même temps démontre son incapacité à trouver des ressources suffisantes pour assurer son équilibre de façon pérenne ne serait-ce qu'en attirant de nouvelles entreprises pourvoyeuses d'emplois et de taxes locales ou en s'impliquant dans une démarche volontariste en faveur de la réindustrialisation du site de PSA.

Page 11 : La page bourrage de mou fiscal avec les mots d'ordre qui sont attractivité et responsabilité selon Oxygène. En réalité, ce sont plutôt les antonymes qu'il faudrait plutôt mettre en avant : répulsion et irresponsabilité. Force est de constater que rien n'a été fait pour attirer de l'activité économique sur les 15 derniers mois et que de plus la remise en question de certaines décisions essentielles à la redynamisation du tissus économique de notre ville ont été plus que néfastes. De plus, les décideurs économiques peinent à trouver au sein des élus de la majorité des interlocuteurs engagés et compétents susceptibles de les conforter dans le choix de leurs investissements sur Aulnay-sous-Bois. Le choix opéré en début de mandat par Bruno Beschizza de laisser les mains libres à PSA sur le plus grand espace foncier en devenir de la commune (près de 180 hectares) est une immense erreur. Il laisse cours à la spéculation immobilière et foncière alors qu'il aurait fallu laisser agir les pouvoirs publics pour parvenir à une sanctuarisation économique et industrielle pourvouyeuse d'emplois et de rentrées fiscales. Enfin, la courbe présentée est trompeuse car elle illustre l'absence inconsidérée d'investissement durant les années Gaudron et son contre-coup avec les investissements massifs sus-mentionnées.

Sur la même pas, on découvre l'interview "au secours, on va tous mourir" de Stéphane Fleury, le maire adjoint aux finances qui subit plus qu'il n'anticipe la réalité budgétaire de la ville. L'ex-blogueur anti-gauche noircit bien sûr la situation car cela peut toujours servir dans le futur quand il devra se résoudre à augmenter les impôts et à l'expliquer auprès des électeurs trompés. Il parle aussi d'optimiser les dépenses mais faut bien comprendre que les aulnaysiens seront les premiers victimes des réductions des prestations de la ville à commencer par les enfants, les écoliers dont le maire à refuser la mise en place des rythmes scolaires et les familles. Quant à la réforme promise, il s'avère que les priorités du maire seront favorisées aux détriments des fondamentaux pour la population. Les rodomontades sécuritaires propres à assurer son ascension politique au sein de l'ex-UMP ou encore sa politique géneureuse auprès de certains groupes communautaristes et religieux ne subissent pas de réductions budgétaires. Ce qui n'est pas le cas de services fondamentaux pour la population comme l'éducation ou les services sociaux ou encore le domaine de la culture sévèrement amputé.

Page 12 : Une petite explication de texte sur les notions de budget primitif et de budget rectivicatif qui montre bien que la ville navigue désormais à vu avec d'une côté des dépenses non maîtrisées et de l'autre des crédits alloués mais sans doute largement amputés dans le courant de l'exercice. Bref une gestion à la petite semaine qui augure mal de la saine gestion de la ville pour cet exercice et les suivants. Privé des excédents budgétaires hérités par l'ancienne équipe de Gauche, la droite municipale est désormais face à ses propres responsabilités.

Pages 13-17 : Le dossier sur la révision du PLU avec de vagues orientations très abstraites et peu précise : une vision publicitaire et idyllique de notre ville. A noter, dans tous les documents de cette révision du PLU une foultitude de photographies de végétation qui donne à chacun l'impression de vivre au fin fond de l'antique forêt de Bondy.

Page 17 : A noter le projet délirant de quartier hydride sur l'ancien site de l'usine automobile PSA qui devient un jour une piscine olympique, un autre un village olympique, bref du solide pour se forger une opinion sur cette zone d'activité qui doit rester à notre avis industrielle, pourvoyeuse d'emplois et de rentrées fiscale.

Page 22 : La toute nouvelle fête de l'Europe initiée par Bruno Beschizza. On regrettera le nombre limité d'associations associées à cette manifestation en particulier l'absence des associations régionales françaises qui pourrait faire croire que la France n'est pas historiquement partie intégrante de notre vieux continent. L'article omet bien sûr de dire que les installations de cette fête ont accueilli la veille de la fête une manifestation de l'association Les Amis de la Majorité Municipale...

Page 23 : Si nous n'avez pas encore compris qu'Aulnay-sous-Bois est désormais ancrée dans la Chrétienté, Oxygène vous offre une petit piqûre de rappel avec la deuxième moitié de cette page. Les traditionnelles fêtes des écoles sont devenus des kermesses (du néerlandais Kerkmisse c'est à dire messe d'église), c'est à dire des fêtes religieuses chrétiennes. Encore une fois la laïcité républicaine est mise à mal dans notre ville. Nul doute que Nicolas Sarkozy toujours prompt à brandir l'étendard de la laïcité surtout vis à vis de la communauté des croyants musulmans rappelera à l'ordre notre suppôt pontifical de maire.

Page 30 : les tribunes ou ce qu'il en reste. Réduite de 2700 à 1700 signes, voici la démocratie peau de chagrin chère à Bruno Beschizza : tout pour lui et rien pour les autres.

Nous avons déjà dit tout le bien que nous pensions de la tribune des élus UMP signée par madame Séverine Maroun qui se livre au désormais traditionnel Taubira bashing cher à la droite extrême.

Que penser de la tribune de monsieur Chaussat qui se lamente sur l'état de nos finances alors qu'il a été un bien piètre et inconséquent gestionnaire sous les mandats de Jean-Claude Abrioux et de Gérard Gaudron ? Encore une fois, monsieur Chaussat essaye d'exister alors qu'il ne vit plus que dans l'illusion du pouvoir après avoir abdiqué devant le candidat Beschizza.

La tribune des élus socialistes et républicains signée par monsieur Guy Challier revient sur le dossier budgétaire, pointant les incohérence de la Droite qui déplore la baisse des dotations de l'État mais oublie qu'il faut aujourd'hui rembourser la dette colossale héritée de Nicolas Sarkozy. Localement, il pointe la mauvaise gestion héritée de la droite et les incohérences de l'actuelle majorité de droite qui se plaint de ces coupes mais dans le même temps embauche massivement !

Page 46 : les indispensables petites annonces, sans doute plus importantes que les tribunes politiques... avec un chat perdu (pauvre victime collatérale de l'explosion au gaz du centre ville, une Ford fiesta et un vélo d'enfant 8/12 ans.

Publié dans Oxygène décrypté

Partager cet article

Repost 0

Révision du PLU : le bilan d'étape dressé par Aulnay Environnement

Publié le par Aulnay Autrement

Nous reproduisons ci-dessous le communiqué transmis par l'association Aulnay Environnement.

Bilan d'étape des réunions publiques sur le PADD et le PLU

 

Les terrains Citroën

Un objectif fondamental d'un aménagement de l'espace à Aulnay doit être de remédier aux fractures territoriales qui coupent notre commune en 3 : le Sud, le Vieux Pays, les Cités-Nord. 3 espaces avec des populations socialement assez différentes qu'il faut faire vivre ensemble.

Construire des logements sur les terrains Citroën conduit à installer une 4ème ville, séparée des Cités-Nord par les parcs et des voies à grande circulation. Comment intégrer ce nouvel  ensemble? Est-ce vraiment une bonne idée d'ajouter les problèmes aux problèmes?

Car on peut craindre une paupérisation à terme de ces logements qui ne pourront pas bénéficier de conditions satisfaisantes en raison du bruit et des risques générés par l'activité de l'aéroport du Bourget. Les 200 hectares de Citroën sont en partie dans la zone de PEB (où l'on ne doit pas construire de logements) et intégralement dans la zone PGS (plan de gêne sonore) : or c'est dans cette zone que l'on prévoit de construire. Au bruit s'ajoute le risque d'accident pour un espace qui se trouve dans l'axe de la zone d'approche de cet aéroport.

Nous pensons donc qu'il ne faut pas construire de logements sur les terrains de Citroën.

La future gare du Grand Paris

Il faut saisir l'opportunité qu'offre la  gare du Grand Paris pour recoudre un tissu urbain entre Balagny et le Vieux pays.

L’idée est de déplacer le maximum d'activités industrielles des zones Garenne et Mardelles, proches de la piscine, pour les faire évoluer en zone mixte habitation-industries sans risques. Certaines activités industrielles concernées pourraient sans doute aller vers les terrains de Citroën. Le quartier Balagny ne pourrait qu'y gagner en surmontant ainsi son enclavement.

Les destructions de logements

La municipalité envisage de nouveau de détruire des logements aux « 3.000 ». Après les 900 logements du PRU, elle veut détruire le Galion et 2 tours : combien de logements ? pour les mettre où ?

Détruire et reconstruire ont évidemment un grand avantage pour les intérêts économiques : cela fait marcher l'industrie du bâtiment. Avec beaucoup d'inconvénients pour l'environnement : on imperméabilise les espaces encore libres de constructions, on dépose un peu partout  des déchets de BTP dangereux, on intensifie l'extraction de sable, du lit des rivières au littoral. Ne serait-ce pas davantage dans l'intérêt général de chercher à rénover les bâtiments chaque fois que c'est possible et à en faire « muter » l’usage, tout en rénovant bien sûr aussi les voieries et les abords ?

L’ANRU 2

Dans le quartier « Mitry Princet », une forte opposition des habitants se manifeste contre la création d’une voie Nord-Sud dont le but est la densification sur les terrains UV disponibles.
Le « désenclavement » a bon dos. Le quartier n’est pas très éloigné du Vieux-Pays et peut avoir une bonne desserte de transports en commun grâce à la gare des Beaudottes qui elle-même sera une gare du Grand Paris. La reconquête du CD115 avec un TZEN est prioritaire. Le quartier a surtout besoin de rénovation (bâtiments, chaussées, espaces verts…), de services publics et de commerces… grâce à l’ANRU 2 peut-être ?

Pour le Gros Saule, il y a des difficultés particulières et des atouts. Le quartier est tourné vers la gare des Beaudottes et le quartier de Sevran de même nom, lui aussi loin des centres. C’est sans doute avec Sevran qu’il faut créer une vraie ville. Il y a déjà la gare, l’hôpital, les « grands commerces » (qui font coupure) et le parc du Sausset.

Un sujet est complètement occulté : celui des foyers de travailleurs immigrés (au Gros Saule, route de Mitry ou aux 3.000) et surtout de leurs habitants. La sur-occupation des foyers est une réalité qu’il faut mettre sur la table pour y trouver des solutions humaines.

Difficile de trouver de bonnes solutions qui conviennent à tous : là aussi l’idée de désenclavement ne suffit pas à régler les problèmes.

La protection et la redynamisation des quartiers pavillonnaires

L'objectif répété est de "préserver et redynamiser". Préserver en limitant la division des terrains et en luttant contre l'habitat indigne et les "marchands de sommeil", d'accord. Mais qu'entend-on par "redynamiser" ? Faut-il comprendre qu'il s'agit de construire sur les terrains disponibles de nouveaux pavillons ? Il ne s'agirait là que d'influer sur le dynamisme de l'offre immobilière destinée aux familles. Ce n'est pas ce que nous entendons par "dynamiser". La tendance du secteur pavillonnaire, sa nature même, est de segmenter au maximum l'espace en petites unités d'habitation soigneusement clôturées où chacun peut s'abandonner à la tentation du repli sur soi  (tout dépend bien sûr des individus, qui peuvent aussi développer de bonnes relations de voisinage). Mais la tendance est là: dynamiser, pour nous, c'est aller contre cette logique, et développer du lien social en créant des lieux de rencontre qui existaient jusqu'à la disparition quasi-totale du petit commerce dans ces quartiers. C'est aussi poursuivre dans la voie de la diversification du bâti qui est une autre caractéristique de notre zone pavillonnaire.  Nous suggérons donc de développer un habitat collectif doté d'une volumétrie modeste, ce qu'on appelle l'habitat intermédiaire[1], en majorité locatif, avec les espaces de réunion qui manquent aux associations aulnaysiennes. Ce serait une excellente façon de combler une lacune d'offre de logement à Aulnay, celle qui concerne nos jeunes en début de "parcours résidentiel", et à l'autre bout du parcours, nos aînés pour lesquels l'entretien d'un pavillon devient trop lourd, les uns et les autres ne souhaitant pas s'éloigner d'un quartier qu'ils aiment.  

La concertation

Les réunions PLU sont des réunions d'information, pas de concertation. "Concertation" suppose que l'on parte du travail fait avec les habitants. Il fallait correctement recenser les besoins avec la population de chaque quartier et les faire apparaître dans le PADD. Les réunions auraient dues être précédées de visites avec compte-rendu. Nous avons demandé que soient constitués des groupes de travail thématiques (besoins et création de logements, besoins d’équipements, plan général d'urbanisme, vitalité et maillage du commerce local, circulation, lutte contre les inondations …)

A cette demande, il n'y a jamais eu de réponse.

Les documents essentiels ne sont pas à disposition sur le site municipal comme cela devrait être le cas.

Et pour l’instant l'information sur les problèmes de fond n’a pas été faite par la mairie mais par les associations.

                                                                                              Aulnay le 19 Mai 2015

 

Votre avis nous intéresse. Merci de faire connaître celui-ci par :

- mail à aulnay.environnement@orange.fr

- courrier à Aulnay Environnement, BP 91, 93622 Aulnay-sous-Bois Cedex


[1] L’équivalent de la zone UE du POS d’avant 2008, qui pourrait faire une transition entre zone UD et UG ou éventuellement concerner un pâté entre 4 rues en limite de zone industrielle par exemple ou en zone mixte (cf ci-dessus Balagny)

Partager cet article

Repost 0

La Police Municipale et son véhicule à 25.000 Euro par mois (3)

Publié le par Aulnay Autrement

La Police Municipale et son véhicule à 25.000 Euro par mois (3)

IMPORTANT : mise à jour du 19 mai 2015

Suite à la publication de cet article, nous avons reçu un courriel de la direction de la communication de la ville d'Aulnay-sous-Bois accompagné d'un courrier de France Télévision. Dans ce courrier destiné à monsieur Bruno Beschizza maire d'Aulnay-sous-Bois conseiller régional d'Île-de-France (sic) et rendu public, Pascal Golomer, directeur délégué à l'information de France Télévision regrette une mauvaise retranscription des propos des policiers. Le montant de la location du véhicule LAPI ne serait donc pas de " 25.000 euros par mois" mais de 2 500 euros par mois selon monsieur Golomer.

Ce montant n'a pas été confirmé par la direction de la communication de la ville d'Aulnay-sous-Bois auprès de laquelle nous avons demandé de plus amples informations. Nous ne manquerons pas de vous informer quant au coût réel de ce nouveau dispositif et sa supposée rentabilité évoqué dans le reportage.

Partager cet article

Repost 0

1 2 3 > >>