Élections départementales, mode d'emploi

Publié le par Aulnay Autrement

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En application des dispositions du premier alinéa de l’article 47 de la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires et modifiant le calendrier électoral, le mandat des conseillers généraux élus en mars 2008 et mars 2011 expire en mars 2015.

Les élections départementales auront lieu les 22 et 29 mars 2015.

A compter de ce scrutin, les conseils généraux et les conseillers généraux seront dénommés respectivement conseils départementaux et conseillers départementaux.

Ces élections auront lieu dans le cadre de la nouvelle carte cantonale dont les limites ont fait l’objet d’une révision générale entre mars 2013 et février 2014. Les conseillers départementaux seront ainsi élus dans les 2 054 cantons issus de cette réforme.

 

Comprendre ce qui change

Les élections cantonales sont désormais dénommées élections départementales . Elles seront organisées pour la première fois sous cette appellation en mars 2015.

Ces élections permettront d’élire les conseillers départementaux, jusqu’ici appelés conseillers généraux etrenouvelés par moitié tous les 3 ans. Ils seront désormais élus pour 6 ans, et se présenteront en binôme, obligatoirement composé d’un homme et d’une femme.


Pour qui vote-t-on les 22 et 29 mars prochains ?

NOUVEAUTÉ. Depuis la loi du 17 mai 2013, les conseillers généraux deviennent lesconseillers départementaux, élus pour 6 ans. Les conseillers départementaux forment l’assemblée qui dirige le département : anciennement le conseil général, qui devient le conseil départemental à compter de mars 2015.

Les conseillers généraux élus en 2008 et en 2011 seront donc remplacés en mars 2015 par 4 108 conseillers départementaux. Le conseil départemental sera renouvelé dans son intégralité lors des élections départementales. Les conseillers départementaux sont maintenant tous élus en même temps pour une durée de six ans alors que le conseil général était renouvelé par moitié tous les trois ans.


Mode de scrutin : quelles sont les nouveautés ?

PARITÉ. Pour chaque canton, les candidats se présenteront en binôme, obligatoirement

composé d’un homme et d’une femme. Cette mesure permettra de mieux représenter les

femmes au sein des conseils départementaux.


Premier tour :

Pour être élu au premier tour, le binôme doit obtenir :

 -au moins la majorité absolue des suffrages exprimés (plus de 50%)

 -et un nombre de suffrages égal à au moins 25% des électeurs inscrits


Second tour :

Si aucun binôme n'est élu dès le 1er tour, il est procédé à un 2nd tour. Les deux binômes arrivés en tête au premier tour peuvent se maintenir.

Les binômes suivants peuvent se maintenir seulement s'ils ont obtenu un nombre de suffrages au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits.

Le binôme qui obtient le plus grand nombre de voix (majorité relative) au second tour est élu.

Une fois élus, les deux membres du binôme exercent leur mandat indépendamment l’un de l’autre.

 

Pourquoi une nouvelle carte des cantons ?

EQUITÉ. La carte des cantons a été redessinée au début de l’année 2014. Ils sont mieux adaptés aux équilibres démographiques de chaque département. Les élections départementales sont organisées dans le cadre du canton. Un canton est une division du département. Les électeurs de chaque canton du département élisent deux conseillers départementaux, une femme et un homme. Les nouvelles délimitations des cantons s’appuient sur les chiffres des populations légales publiés par l’Insee le 27 décembre 2013. Cette nouvelle carte permettra une représentation plus équitable de chaque canton en nombre d’habitants par élu. De 4035 cantons aux dernières élections, la nouvelle carte prévoit un passage à 2054 cantons, représentés chacun par deux élus, soit 4108 conseillers départementaux en France.

 

Qui peut voter ?

Pour voter aux élections départementales, il faut être de nationalité française, âgé de 18 ans révolus, jouir de ses droits civils et politiques et être inscrit sur une liste électorale.


Quand vote-t-on ?

Le 1er tour aura lieu le 22 mars 2015.

Le scrutin sera ouvert à 8h et clos à 18h (ces horaires pourront être étendus jusqu’à 20h par arrêtés spéciaux pris par les préfets dont Aulnay-sous-Bois).

Quand il y a lieu, le second tour se déroulera le 29 mars 2015.


Votera-t-on partout en France ?

Non, il existe des territoires où l’on ne votera pas le 22 et le 29 mars prochains.

- À Paris, car c’est à la fois une commune et un département. C'est donc le conseil de Paris quifait office de conseil général et de conseil municipal,

- Au sein de la métropole de Lyon, entrée en vigueur au 1er janvier 2015, elle exerce lescompétences départementales,

 - En Martinique et en Guyane il n’y aura pas non plus d’élections départementales en 2015 en raison de la mise en place des collectivités uniques en décembre 2015. Les élections aux assemblées de Guyane et de Martinique seront organisées au même moment que les élections régionales,

- Dans les collectivités d’outre-mer où ne siègent pas de conseillers départementaux.

Sources : Ministère de l'Intérieur

Publié dans Départementales 2015

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La place de la France est aux côtés de la Grèce (Tribune politique)

Publié le par Aulnay Autrement

"Au VIème siècle avant J.-C. les Grecs ont inventé la démocratie (du grec ancien démokratía, "souveraineté du peuple"). En 2015 ils font une nouvelle démonstration de leur attachement à ce modèle politique en reprenant en main leur souveraineté, confisquée depuis des années par la Troïka, dénoncée depuis sa naissance par les socialistes français.

 

Réhabilitation de la souveraineté populaire, sortie de la crise humanitaire, justice sociale, renaissance culturelle, le programme de Syriza durant la campagne électorale était clair, le nouveau gouvernement aspire désormais à le mettre en œuvre. Respecter leur vote c’est leur laisser la possibilité de le faire. Ainsi en est-il de la démocratie.

 

"Respect du vote des Grecs"

Le 5 février dernier lors de sa 5ème conférence de presse, François Hollande déclarait au sujet de la Grèce : "Le rôle de la France est de trouver une solution, de contribuer à un  accord mais dans le respect, respect du vote des Grecs mais respect des règles européennes et respect des engagements. C'est sur ces bases-là que je travaille avec nos partenaires européens". Pourtant, la veille, d’une façon tout à fait incompréhensible, la BCE a durci les conditions de refinancement des banques grecques, alors qu’elle s’apprête à racheter massivement sur les marchés des titres privés dont la qualité de certains n’est pas garantie. Ceci n'est pas admissible. A l’inverse, une partie de la solution réside dans la monétisation de cette dette.

 

Le respect des objectifs budgétaires du Pacte de Stabilité et de Croissance est une obligation pour les pays de l’Union Européenne que le nouveau gouvernement grec a bien l’intention d’honorer. A l’inverse, l’application des mémorandums d’austérité imposés par la Troïka, coalition illégitime qu'il est urgent de remplacer par une instance démocratique, n’en est pas une. Cette dernière, en conditionnant les programmes d’aide à la Grèce à des réformes structurelles ultralibérales, a plongé le pays dans une crise économique et humanitaire dévastatrice.

 

Parallèlement, la rigidité et l'orthodoxie allemande sur la dette grecque depuis son origine, ont participé à entraîner l'UE dans une crise toujours plus profonde.  C’est conscients des causes qui ont conduit leur pays dans la misère que les Grecs se sont levés contre les mémorandums le 25 janvier dernier. Leur imposer de nouvelles mesures d'étouffement économique serait une lourde remise en cause de leur souveraineté et ne serait pas sans conséquence sur toute l'économie européenne.

 

Là où il y a une volonté il y a un chemin

La Grèce est une alliée en Europe, et cette alliance peut montrer une nouvelle voie, celle d’une nouvelle orientation de la politique européenne, celle qui place l’humain au cœur des enjeux, bien devant les intérêts financiers de quelques-uns. Celle qui concilie le respect des règles communes et la détermination à construire un avenir meilleur.

 

La prise de conscience, y compris dans les institutions européennes, que l'austérité est une impasse fait de cette période un moment propice à la réorientation de la politique européenne. C'est sur ce nouveau chemin que doivent converger toutes les forces progressistes en Europe, côte à côte. Elles peuvent, ensemble, permettre à tous les Européens de regarder l’avenir avec confiance.

 

C'est au nom de cet avenir que la France doit porter une exigence politique claire qui parle aux Grecs comme à l'ensemble des peuples d'Europe, en appuyant l'exigence grecque de rendre soutenable le remboursement de sa dette, en prônant une véritable négociation européenne en lieu et  place des injonctions de la Troïka, en soutenant la réduction de l'excédent primaire que l’État grec doit dégager, garantissant les investissements indispensables au redressement économique et social du pays et à la création d'emplois.

 

Ainsi, la France assumera une nouvelle responsabilité politique à un moment décisif de l'histoire de l'Europe. Ce moment décisif nous engage tous, car nous pouvons ainsi obtenir la réorientation des choix de l'Union européenne. Aussi, le Parlement, et en particulier sa majorité à l'Assemblée nationale, doit être pleinement associé à la définition des positions portées par notre pays lors des prochains sommets européens.

 

Sophocle nous a enseigné qu'il existe des moments où la seule loi qui compte est celle de la justice. C'est celle qu'ont choisie les Grecs, c'est celle que nous devons soutenir."

 

Liste des signataires :

Amirshahi Pouria, député, 

Martin Édouard, député européen

Assaf Christian - Député

Bachelay Alexis – Député

Balas Guillaume – Député européen

Baumel Laurent – Député

Baumel Philippe – Député

Bechtel Marie-Françoise – Députée

Blazy Jean-Pierre – Député

Bouziane Kheira – Députée

Bruneau Isabelle – Députée

Cabanel Henir – Sénateur

Carrey-Conte Fanélie  – Députée

Chabanne Nathalie – Députée

Chauvel Dominique – Député

Cherki Pascal – Député

Doucet Sandrine – Députée

Dufau Jean-Pierre – Député

Durain Jérôme – Sénateur

Dussopt Olivier – Député

Féron Hervé – Député

Gaillard Geneviève – Députée

Galut Yann – Député

Goldberg Daniel – Député

Gorce Gaetan – Sénateur

Gourjade Linda - Députée

Gueugneau Edith – Députée

Hamon Benoit – Député

Hanotin Mathieu – Député

Juanico Régis – Député

Kalinowski Laurent – Député

Khirouni Chaynesse – Députée

Léonard Christophe - Député

Leroy Arnaud – Député

Liem Hoang Ngoc -Député européen

Lienemann Marie-Noëlle – Sénatrice

Maurel Emmanuel – Député européen

Noguès Philippe – Député

Paul Christian – Député

Pouzol Michel – Député

Prat Patrice – Député

Premat Christophe – Député

Reynaud Marie-Line – Députée

Robiliard Denys – Député

Romagnan Barbara – Députée

Sebaoun Gérard – Député

Tallard Isabelle – Députée

Thomas Isabelle – Députée européenne

Travert Stéphane – Député

Vergnier Michel – Député

Zanetti Paola – Députée

 

NDLR : cette tribune parue dans le Journal du Dimanche a été signée par 50 députés socialistes.

Publié dans politique nationale

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Élections départementales : la Gauche Rassemblée dans votre ville

Publié le par Aulnay Autrement

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Publié dans Départementales 2015

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Oxygène n°209 (Février 2014)

Publié le par LC

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Nous poursuivons cette rubrique du décryptage d'Oxygène, le mensuel municipal. Ce mois-ci, la maquette est déclinée en vert, la couleur de l'espoir ? Pas sûr.


- Couverture : la couverture est illustrée par la manifestation de soutien suite aux tragiques évènements survenus dans la capitale en janvier 2015.

 

- Page 3 : pluralisme oblige, voici de nouveau la page réservée au maire qui revient sur les assassinats perpétrés dans la capitale. On soulignera que la page réservée à Bruno Beschizza est suivie du texte suivant : à noter que compte tenu des prochaines élections départementales qui auront lieu les 22 et 29 mars 2015, et afin de garantir le respect de l’encadrement de la communication des collectivités en période préélectorale, fondée pour l’essentiel sur les articles L52-1 et L52-8 du code électoral, les éditos du Maire observeront une totale neutralité. "

Un bel aveu qui signifit donc que les précédents éditoriaux (et pas éditos en sabir de journaleux) relevaient de la propagande électorale comme nous n'avons cessé de le dénoncer.

D'ailleurs, on rappellera que conformément à l'article L52-1 du code électoral la période est de six mois avant la date du scrution et non de deux mois comme le suggère Oxygène :

 "Pendant les six mois précédant le premier jour du mois d'une élection et jusqu'à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, l'utilisation à des fins de propagande électorale de tout procédé de publicité commerciale par la voie de la presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle est interdite.

A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d'une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. Sans préjudice des dispositions du présent chapitre, cette interdiction ne s'applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l'organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu'il détient ou qu'il a détenus. Les dépenses afférentes sont soumises aux dispositions relatives au financement et au plafonnement des dépenses électorales contenues au chapitre V bis du présent titre. "

Combien d'actions de propagande et de publicité électoraliste de monsieur Beschizza tombent donc sous le coup de la loi ?

 

- Pages 4 à 8 : La rubrique "Aulnay en images" propose une rétrospective des évènements du mois dernier, donc de janvier. Bruno Beschizza et Séverine Maroun, qui sont, rappelons-le, candidats aux élections départementales n'y apparaissent que deux fois chacun. Un progrès ou une erreur ?

A part cela, la rédaction poursuit allègrement la transformation d'Oxygène. Encore quelques numéros comme cela et le journal à destination des aulnaysiens (plus de 80.000 habitants) va devenir le bulletin paroissial de l'église (catholique) de Saint-Joseph ! Ce mois-ci, les quelques fidèles de cette communauté religieuse retrouveront en images le concert polonais et la crèche...

- Page 5 : les fameux voeux sur lesquels ne s'attarde pas la rédaction vu le flop rétentissant de cette réunion voulue par monsieur Beschizza

- Page 6 : la venue de madame Bernadette Chriac à l'hôpital Ballanger pour le lancement de la campagne des pièces jaunes. La question de la pertinence de ces opérations qui drainent le ban et l'arrière ban du chiraquisme reste posée. La Fondation des Hôpitaux de France présidée par Madame Chirac qui gère cette opération a défrayé la chronique en 2006-2007 en raison de ses frais de fonctionnement et des prestations dont bénéficiaient les personnalités qui gravitaient autour. Mais c'est madame Chirac, l'amie de Sarkozy.


- Page 9 : Aulnay en action avec un rappel des mesures de sécurité imposées par la mise en place du plan vigipirate. A ce propos, fort occupé par ses prestations médiatiques sur les plateaux de télévision, Bruno Beschizza devrait plutôt se préoccuper de la pleine application de ces mesures à Aulnay-sous-Bois  en particulier aux abords des écoles et crèches.

L'article est illustré par une image d'archive comme en témoigne la présence d'un policier municipal devant la gare en soirée, présence quasi-inexistante depuis le " redéploiement " et la mise en place de la police de nuit voulus par la municipalité de droite.

 

- Page 10 à 11 : Une parodie de mise en place de la réforme des rythmes scolaires dans notre ville qui en est toujours à la phase d'expérimentation : bref toujours cette fiction éducative low cost qui privent nos enfants d'un réel projet éducatif. Les écoliers font vraiment les frais d'un pur cynisme économique et de l'incapacité et du manque de volonté des élus à mettre en place un quelconque projet.


- Page 13 à 17 : le gros dossier du moment : Aulnay s'éveille. Au la lecture du titre, cela pourrait faire référence à la chanson de Jacques Lanzmann et Jacques Dutronc, Il est cinq heures, Paris s'éveille mais on est plutôt dans le registre du 13 heures de Jean-Pierre Pernaud. No (more) comment. 

 

- Page 20 : le courrier des lecteurs, la très fameuse rubrique "Bruno Beschizza s'occupe de tout" ? Ben non pour une fois, campagne électorale oblige, il semble qu'il y ait des services municipaux dans cette ville qui vont donc résoudre une affaire d'érable pas taillé route de Bondy. On rappelera à nos lecteurs que cette rubrique mobilise l'ensemble des services de la ville afin de démontrer que notre nouveau maire s'occupe de ses administrés.


- Page 22 : La mise en place du conseil des retraités qui a remplacé le conseil des seniors. Nous avons déjà souligné le caractère trop restrictif de ce conseil restreint aux retraités qui écarte de fait une partie des seniors. Encore une fois, la démocratie locale est verrouillée, la présence au sein de cette instance étant subordonnée à la signature d'une charte qui exclut tout sujet polémique sous peine d'exclusion En gros, pas de sujet qui fâche, pas de membre qui fâche... Démocratie, on rêve !

 

- Page 23 : encore les seniors avec les voeux du maire sur quatre soirées, en pleine campagne électorale ! Où est le mal ?

 

- Page 25 : un article sur la révision du Plan Local d'Urbanisme. Ce projet qui va modeler notre ville pour la décennie à venir a pris un retard fou. Adopté en mai 2014, on nous annonce enfin des réunions en avril-mai alors que les documents de référence et les grandes orientations proposées ne sont toujoirs pas dévoilées. Avec seulement 8 réunions (une par quartier ou des réunions thématiques ?, on doit s'attendre à une concertation express, tout le contraire de l'esprit de la loi. Mais, le temps est compté pour Bruno Beschizza qui a pris un énorme retard sur le dossier.


- Page 30 : les tribunes ou ce qu'il en reste. Réduite de 2700 à 1700 signes, voici la démocratie peau de chagrin chère à Bruno Beschizza. Tout pour lui et rien pour les autres. 

Les tribunes font ce mois-ci le jeu du rassemblement républicain suite aux tragiques évènements de cette début du mois de janvier. Un anonyme pour l'UMP, le député d'Aulnay-sous-Bois, Daniel Goldberg pour le Groupe des élus Socialistes et républicains et Jacques Chaussat pour l'UDI. A noter, pour la tribune UDI, cet enigmatique texte qui revient sur le vide sidérant de la tribune de janvier : " Certains lecteurs d’Oxygène ont pu être surpris à la lecture de la tribune du groupe UDI de notre numéro de janvier. Dans un souci de stricte égalité de représentation des groupes politiques, cette tribune a été proposée sans mise en page spécifique, tel que le prévoit le règlement voté en Conseil municipal. Que nos lecteurs qui se sont sentis froissés nous en excusent et n’y voient aucune mauvaise intention mais le seul respect des règles démocratiques ".


Page 45 : Un petit article autour de l'eau dans notre ville. Beaucoup de fatigue pour la rédaction d'Oxygène avec une phrase qui ne veut rien dire : " Les nouveaux arrivants et le chemin de fer de 1875 ont vu le développement d’Aulnay autour de lotissements de travailleurs ". Et la création du verbe "buzer" qu'il ne faut pas confondre avec le verbe "buser " c'est à dire équiper d'une buse (canalisation).


Page 46 : les indispensables petites annonces, sans doute plus importantes que les tribunes politiques... avec un vélo d'enfant, un blouson en cuir portée deux fois et un ordinateur.


Page 47 : l'annonce d'un concert organisé par une nouvelle association d'Aulnay-sous-Bois, Aulnitalia présidée par une certaine Frédérique... Beschizza. Nous ignorons à ce jour si cette page idéalement située en 3e de couverture a fait l'objet d'une facturation.

Publié dans Oxygène décrypté

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Saleté et prolifération des rats : le quotidien des aulnaysiens

Publié le par Laurent Comparot

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C'est désormais une image indissociable de notre ville : la saleté de ses rues. Certes, on en saura jamais condamner l'incivilité et le manque de savoir vivre de certains usagers de la voie publique qui ne prêtent aucune attention aux déchets qu'ils repandent.

 

Mais l'heure est désormais au constat. A part les quinze jours qui ont suivi l'élection de monsieur Beschizza, la propreté de notre ville s'est très largement dégradée sans qu'on sache si cela résulte d'une désorganisation des services municipaux ou d'une réduction des moyens alloués aux agents de la voirie, ou encore de la conjonction des deux. Même le centre ville a subi cette sensible dégradation alors que dans le même temps des quartiers entiers sont de nouveau délaissés.


Ce qui est flagrant c'est que cet état d'abandon à la saleté de l'espace public d'Aulnay-sous-Bois ne semble émouvoir aucun des élus de la majorité municipale qui gère notre ville. Même les rats qui désormais pullulent dans notre ville ne semblent pas constituer une priorité.


Et pourtant, les belles promesses de Bruno Beschizza sur la propreté n'ont même pas un an !

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Auparavant toujours prompt à dénoncer les moindres écarts dans la propreté, nous n'hésitons pas face au constat de cet état désastreux de notre ville à lui rappeler ses belles promesses de campagne : où en est la rationalisation des rotations des équipes de nettoyage, où en sont les campagnes de sensibilisation et la lute contre les dépôts sauvages de déchets ? Ne cherchez : rien n'a été fait dans cette ville depuis l'élection de cette municipalité de droite.

 

Voici le bilan des Beschizza, Maroun, Ayyadi et Lanchas-Vicente, ceux-là même qui se présentent aux élections départementales de mars 2015 !

 

L'Aulnay gagnante de Bruno Beschizza se révèle être une ville sous le déclin sans gestion sérieuse et cohérente, une Aulnay perdante. La saleté de nos rues n'est que le révélateur de la totale incapacité de la droite municipale à gérer notre ville.

Les aulnaysiens qui n'ont rien à attendre de ces gens-là, devront les sanctionner en mars prochain, par le verdict des urnes.

Publié dans politique locale

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