La cagnotte parlementaire de votre député à la loupe

Publié le par Laurent Comparot

loupe.pngLa réserve parlementaire est une enveloppe  dont disposent les députés et sénateurs pour financer associations ou projets. En 2012, la réserve parlementaire était d’un montant total de 150  millions d’euros (90 millions pour les députés et 60 millions pour les sénateurs).

 

Par l'opacité de sa répartition (le député René Dossière a pu pour la première fois étudier la répartition de cette cagnotte par département et par habitant, observant des écarts de 1 à 10 entre les départements les plus chanceux et les autres) et le secret de son utilisation, cette réserve parlementaire fait couler beaucoup d'encre.

 

Le quotidien Libération a recensé sur son site internet les parlementaires qui font pruve de transparence quant à l'utilisation de ces fonds publics, une liste qui n'est pas exhaustive et ne demande qu'à s'allonger.

 

Sur son blog, notre député, Daniel Goldberg a révélé l'exacte répartition de sa réserve parlementaire pour 2013, ainsi répartie :

  • Ville d’Aulnay-sous-Bois (crédits de maîtrise d’ouvrage des futurs locaux du CREA) : 65 000 €
  • Festival musical à Aulnay : 20 000 €
  • Renouvellement des équipements sportifs d’une association sportive d’Aulnay-sous-Bois : 20 000 €
  • Équipement d’une salle sportive associative à Bondy : 12 500 €
  • Création de jardins partagés à Bondy : 12 500 €

Dans le même article, il explique ses choix.

 

En monsieur Goldberg en profite pour détailler l'utilisation de sa réserve parlementaire lors de son précédent mandat, de 2008 à 2012.

 

Un exemple que pourrait prendre notre ancien député Gérard Gaudron. La publication de l'utilisation de sa réserve parlementaire serait plus qu'intéressante. Chiche ?

Publié dans politique nationale

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Le COPOMAP en marche, pour une alternative collective et individualiste

Publié le par Laurent Comparot

 

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Une nouvelle structure réunissant l'ensemble des associations, groupes et divers collectifs opposés à la gestion de notre ville par la gauche va voir enfin le jour.

 

Destinée à fédérer les ambitions personnelles qui voient discrètement le jour au travers des diverses structures sus-citées dans la perspectives des futures élections municipales, ce collectif a enfin vu le jour sous le nom de COPOMAP.

 

Le COPOMAP est l'acronyme de COllectif POur Mon Ambition Personnelle. Le COPOMAP est en effet au dessous des partis car il ne sert qu'à fédérer des ambitions personnelles. Le COPOMAP est au dessus des partis car il ne propose ni idée, ni projet. Le COPOMAP est multiforme et avance masqué.


Le seul mot d'ordre du COPOMAP est "tous contre un et chacun pour soi".

 

Le COPOMAP : dès aujourd'hui dans votre ville et demain dans vos élections municipales.

Publié dans politique locale

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Le non-cumul des mandats, c’est maintenant ! *

Publié le par Aulnay Autrement

Le non-cumul des mandats, c’est maintenant !

 

 

« Le non-cumul des mandats est un engagement majeur du président de la République, François Hollande, réaffirmé par Jean-Marc Ayrault. Notre pays est aujourd’hui le seul parmi les démocraties occidentales à accepter ce phénomène du cumul des mandats. Le mandat unique est chez nous l’exception.

 

Même si cette pratique n’était pas encore juridiquement interdite, les candidats socialistes aux élections législatives avaient pris l’engagement moral de démissionner de leur mandat dans les exécutifs locaux à l’automne. Certains ont tenu leur parole. Ils restent toutefois une minorité. Pourtant, la volonté des militants est clairement établie, et à ce jour force est de constater qu’elle n’a toujours pas été respectée.

 

Des parlementaires renâclent. Leur argument relatif à l’enracinement local nécessaire aux élus nationaux pour justifier le cumul des mandats n’est pas crédible. C’est oublier que la Constitution prévoit que les députés et les sénateurs sont les représentants de la Nation toute entière. L’exigence démocratique, la transparence et l’exemplarité imposent d’en finir avec cette incongruité française, tant elle empoisonne les mécanismes institutionnels.

 

Nous souhaitons que l’exécutif dépose un projet de loi pour une application de cette réforme dès les prochaines échéances électorales. Le moment est venu de faire preuve de courage politique, et de nous appliquer à nous-mêmes cette promesse plébiscitée par les citoyens. Il en va de notre crédibilité. Qui peut en effet aujourd’hui dans la situation de crise que nous traversons imaginer que la responsabilité d’un parlementaire, qui adopte des lois et contrôle l’exécutif, puisse être assumée à mi-temps voire à tiers temps ? Nous devons être simples, pragmatiques et efficaces : un mandat parlementaire ne doit pas être cumulé avec une participation à un exécutif local.

 

Cette mesure permettra une indispensable modernisation de la vie politique française. Elle constituera une avancée démocratique majeure, en entrainant un renouvellement du personnel politique au niveau local, en redonnant à la fonction parlementaire toute sa force et en favorisant la parité, la proximité, et la disponibilité des élus.

 

Nous sommes convaincus de la nécessité de ce changement et déterminés à son application dès 2014. »

 

Les signataires : Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis ; Jacques Valax, député du Tarn ; François André, Député d’Ille-et-Villaine ; Christian Assaf, député de l’Hérault ; Nicolas Bays, député du Pas-de-Calais ; Karine Berger, députée des Hautes-Alpes ; Brigitte Bourguignon, députée du Pas-de-Calais ; Alain Calmette, député du Cantal ; Colette Capdevielle, députée des Pyrénées-Atlantiques ; Marie-Anne Chapdelaine, députée d’Ille-et-Vilaine ; Valérie Corre, députée du Loiret ; Pascale Crozon, députée du Rhône ; Seybah Dagoma, députée de Paris ; Laurence Dumont, députée du Calvados, 1ère Vice-présidente de l’Assemblée nationale ; René Dosière, député de l’Aisne ; Chantal Guittet, députée du Finistère ; Danièle Hoffman-Rispal, députée de Paris ; Monique Iborra, députée de Haute-Garonne ; Michel Issindou, député de l’Isère ; Régis Juanico, député de la Loire ; François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône ; Pierre-Yves Le Borgn’, député des Français établis hors de France ; Annick Le Loch, députée du Finistère ; Jean-Pierre Le Roch, député du Morbihan ; Catherine Lemorton, députée de Haute-Garonne ; Lucette Lousteau, députée du Lot-et-Garonne ; Patrick Menucci, député des Bouches-du-Rhône ; Philippe Noguès, député du Morbihan ; Valérie Rabault, députée du Tarn-et-Garonne ; Marie-Line Reynaud, députée de Charente ; Denys Robiliard, député du Loir-et-Cher ; Marcel Rogemont, député d’Ille-et-Villaine ; Barbara Romagnan, députée du Doubs ; Suzanne Tallard, députée de Charente-Maritime ; Cécile Untermaier, députée de Saône-et-Loire ; Jean-Michel Villaumé, député de Haute-Saône ; Paola Zanetti, Députée de la Moselle ; Alexis Bachelay, député des Hauts-de-Seine ; Jean Grelier, député des Yvelines.

 

* Tribune parue dans Le Monde le 27 Février 2013.

Publié dans politique nationale

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