Sarkozy reprend la main en Seine-Saint-Denis

Publié le par Aulnay Autrement

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Merci à Chimulus

Publié dans humour et humeur

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Les déplacements des franciliens décortiqués par l'INSEE

Publié le par Aulnay Autrement

Les franciliens consacrent 1h20 par jour à leurs déplacements. Ils effectuent moins de déplacement que les provinciaux (3,4 déplacements en moyenne par jour contre 3,9 en Province) mais y consacrent plus de temps, en particulier pour se rendre au travail (30 minutes contre 17 minute en Province. A noter que le nombre de déplacement est similaire pour les franciliens qui habitent Paris, la peite couronne ou la grande couronne.

 

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Même si les franciliens bénéficient d'un réseau de transport public fort développé, ils restent encore beaucoup tributaires des véhicules motorisés (voitures particulières et deux-roues motorisés) surtout quand on s'éloigne de Paris.

 

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Les transports collectifs sont privilégiés à Paris mais de moins en moins utilisés à mesure qu'on s'éloigne de la capitale, sauf pour les trajets entre Paris et les petites et grandes couronnes.

Il est évident que la densité décroissante du maillage des réseaux de transports ne favorise pas la Grande Couronne.

 

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L'analyse du choix de mode de transport en fonction des raisons de ces déplacements montre que les transports collectifs sont essentiellement choisis pour les trajets domicile-travail et domicile-lieu d'étude. Les véhicules personnels sont préferrés pour les affaires professionnelles et pour les déplacements liés aux achats, loisirs et affaires personnelles.

 

Retrouver la synthèse de cette étude sur le site de l'INSEE

Publié dans transports

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Supercop nommé préfet de Seine-Saint-Denis

Publié le par Aulnay Autrement

A droite, la surrenchère sécuritaire continue. Aux élections régionales, nous avions eu la désignation de Bruno Beschizza, surnommé "BBcop", policier syndicaliste de droite, comme tête de liste de l'UMP.

 

Cette fois-ci, après les élections régionales, Nicolas Sarkozy a décidé de reprendre en main notre département. Nacer Medah qui avait été nommé préfet le 28 décembre 2008 fait les frais de la déroute électorale de la droite dans notre département et des couacs de l'affaire du Trembay-en-France. Il est muté en Franche-Comté et cède son poste à Christian Lambert.

 

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  Réputé proche de Nicolas Sarkozy, Christian Gaudin a fait depuis 2002 une bonne part de sa carrière grâce à l'actuel président de la république. Il est nommé en septembre 2002 soit à peine trois mois après l'arrivée de Sarkozy à la tête du ministère de l'intérieur, à la direction du RAID avec pour mission d'arrêter Ivan Colonna. En 2004 et 2005, il est envoyé en Corse en qualité de préfet chargé de la sécurité. Il est ensuite nommé à direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (CRS) avant de devenir en 2007 directeur de cabinet du préfet de police. A la tête de ce poste-clé de la préfecture de police de Paris, sur l'île de la Cité, Michel Gaudin, il est au centre de tout ce qui relève de la sécurité, de l'ordre public et des enquêtes criminelles dans la capitale et les trois départements de la petite couronne. Il sera aussi en première ligne dans la mise en place du Grand Paris de la sécurité, en 2009.

 

On ignore encore ce quelle sera la feuille de route de monsieur Gaudin. Sa nomination a été saluée par la presse et par divers partis de droite comme une reprise en main de la sécurité publique dans notre département. Cependant, il est peu probable que sa venue soit synonyme d'augmentation des effectifs de police. Ce n'est pas l'annonce par Brice Hortefeux, ministre de l'intérieur, le 26 mars dernier du recrutement d'adjoints de sécurité  qui devrait résoudre le déficit de policiers sur notre département.

 

Nommé pour des raisons sécuritaires, c'est dans un autre domaine que le préfet Gaudin devra faire ses preuves : la gestion de la crise budgétaire avec la Conseil Général de Seine-Saint-Denis.

 

Photographie : A droite, le nouveau préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert et à gauche le préfet de Police, Michel Gaudin.

Publié dans politique locale

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Sauvons les services publics à Aulnay-sous-Bois

Publié le par Laurent Comparot

Plus que jamais, les services publics qui assurent l'égalité de traitement et la cohésion territoriale sont menacés. Victimes d'un dogme néo-libéral totalement inefficace et obsolète, ces services risquent de faire l'objet de nouvelles attaques au nom de la cure d'austérité, victimes expiatoires de la crise financière.

 

A Aulnay-sous-Bois, les services publics sont menacés et nous devons plus que jamais nous mobiliser pour les préserver.

 

La Poste

Malgré la très forte mobilisation pour le référendum relatif au changement de statut de La Poste, elle est devenue le 1er mars 2010 une société anonyme à capitaux publics. Déjà en 2009 lors de la votation citoyenne, Aulnay-sous-Bois n'était pas en reste pour manifester son attachement au service public de La Poste (2560 votants, 2503 voix en faveur du référendum).

Ce changement de statut constitue une menace supplémentaire pour les conditions d'accès et d'accueil dans les bureaux aulnaysiens, voire le maintien de certains bureaux alors que le rôle de La Poste est essentiel pour notre ville tant pour les activités postales que pour les activités bancaires.

 

La Police Nationale

Autre service public essentiel et pourtant menacé, le Police Nationale va aussi faire les frais de la politique de rigueur budgétaire. Déjà en grave sous-effectif dans notre département, le gel des recrutements et des crédits et la politique de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux devraient encore creuser les effectifs. Malgré des discours rassurants, notre ville n'est pas épargnée et nous savons déjà que l'UTEQ (Unité territoriale de quartier) promise ne sera jamais déployée.

La loi Loppsi 2 (Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) entérine ce désengagement au profit des polices municipales et de la « vidéoprotection ».

 

L'Éducation Nationale

Nos écoles, collèges et lycées sont menacés par des suppressions massives de postes, par la réforme de la formation des maîtres dont le seul résultat est de mettre en situation des enseignants inexpérimentés ou encore par l'utilisation accrue de personnels à statut précaire et d'étudiants. Le remplacement des maîtres ou professeurs absents est de moins en moins assuré. L'utilisation de personnel précaire ou d'étudiants inexpérimentés (y compris dans les écoles maternelles de notre ville) met en péril les conditions de travail des élèves et personnels.

 

Les Hôpitaux

Les deux hôpitaux publics assurant l'offre de soin et les urgences sur la commune, l'hôpital intercommunal Ballanger et l'hôpital de l'AP-HP Jean Verdier de Bondy sont aussi menacés par les nouvelles règles budgétaires qui privilégient les objectifs de rentabilité au détriment de la qualité des services médicaux. Ainsi, l'AP-HP est menacée par une restructuration sans précédent pourtant condamnée par l'ensemble des catégories salariales, restructuration menée au seul profit de grands groupes privés.

 

Plus que jamais, au-delà des clivages politiques et sociaux, les aulnaysiens doivent s'unir pour maintenir et assurer le développement de ces services publics qui assurent la cohésion territoriale et sociale de notre ville.

Publié dans tribune libre

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Manifestation départementale Parents-Professeurs

Publié le par Aulnay Autrement

Écoles, Collèges, Lycées, Universités : La Seine Saint Denis riposte !
Nous exigeons les moyens nécessaires pour les enfants et les jeunes de Seine-Saint-Denis !

Déclaration commune des fédérations syndicales CFE-CGC, CFTC, FO et CGT Action Sociale.

Alors que le système éducatif sur les trente dernières années a fait la démonstration de sa capacité à faire progresser le nombre de jeunes sortant du système éducatif avec une qualification, le gouvernement, mesure après mesure, pousse vers le privé tous ceux qui en ont les moyens. Il veut que les pauvres restent entre eux avec une école réduite au service minimum. Les conséquences d'une telle politique dans le 93 seraient dramatiques.
Toutes les réformes entreprises depuis la Loi Fillon sur l'école vont dans le même sens : appliquer au système éducatif les critères et le modèle de gestion, de management et de rentabilité de l'entreprise capitaliste ; soumettre l'Ecole à la pression concurrentielle du marché et détruire l'école publique.
Le socle minimum pour les uns, le maximum pour les autres…
Dans le même temps le gouvernement se livre à des suppressions massives de postes et à des solutions qui n'en sont pas comme la réforme de la formation des maîtres dont le seul résultat est de supprimer l'essentiel de la formation, d'augmenter les personnels à statut précaire et, de mettre des enseignants inexpérimentés et étudiants en responsabilité devant les élèves dans les pires conditions pour les élèves et les personnels … La Seine Saint Denis paie lourdement le prix de cette politique : au moins 3000 élèves de plus dans le 1er degré à la rentrée 2010, mais seulement 100 postes supplémentaires, 763 élèves en plus dans le second degré et 874 heures supprimées, 22 postes en collège et Segpa pour le seul 93 et 133 postes en LGT et LP de l'académie disparus…800 élèves non affectés en octobre en LP sur 4000 sur toute la France… Plus de 2000 journées de professeurs des écoles absents non remplacés.
Ça suffit !

  • Les enfants et les jeunes de Seine Saint Denis ne sont pas des " moins que rien " Tous les enfants de notre département ont le droit à une scolarité complète, de la maternelle à une qualification et un diplôme, sans sélection sociale ni orientation forcée.
  • Depuis le mois de novembre, manifestations, rassemblements, assemblées générales ont réunis parents et enseignants du département. Ensemble, nous avons rédigé des plateformes revendicatives afin de donner aux écoles les moyens d'assurer correctement leurs missions. De nombreux établissements et écoles se sont mobilisés, y compris par la grève pour exiger une autre politique éducative.

La mobilisation doit se poursuivre !
- Nous n'acceptons pas le manque criant de moyens qui conduit au démantèlement du service public d'éducation nationale.
- Nous exigeons un collectif budgétaire exceptionnel pour lutter contre les inégalités scolaires et répondre aux besoins de la population. Comme partout, mais sans doute encore plus qu'ailleurs, notre département nécessite des moyens nouveaux pour alléger les effectifs, étoffer les réseaux d'aides, multiplier les enseignants supplémentaires.
- Le remplacement des maîtres absents pose problème partout dans le département. 450 postes de titulaires doivent être créés immédiatement pour remédier à cette situation catastrophique,

C'est pourquoi, ensemble, pour aller réclamer ce qui est dû à la jeunesse de ce département, les organisations signataires appellent à une manifestation, le samedi 10 avril 2010 à 10h à Bobigny de l'Inspection académique à la Préfecture


FCPE 93 - FSU 93 - CGT Educ'action 93 - SE-UNSA 93 - Sud Education 93 - SGEN-CFDT 93

Publié dans éducation - formation

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