2.500.000 manifestants

Publié le par Aulnay Autrement

 


Les salariés de PSA - Aulnay - Paris, le 29/01/2009
Crédit photo : Paul Kagan / photothèque du mouvement social - www.phototeque.org

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Les voeux de la famille Addams

Publié le par Stéphane Legrand

Quand j'ai reçu cela dans ma boîte à lettre, j'ai été très surpris. La photographie glamour avec les têtes d'enterrement façon "Fillon-Voldemort" des Guignols et le petit proverbe chinois façon raffarinade ne semblait plus tenir de la blague de potache que d'une carte de voeux. C'est finalement en rencontrant des militants UMP qui distribuaient ce papillon que j'ai compris que c'était du "Gaudron authentique" sans agence de communication, ni professionnels de l'édition.

Finalement en comtemplant la photographie de cette dynamique et fringante équipe, on s'est dit qu'on vous aimait bien.
 Comme vous nous faîtes rêver, nous vous adressons par pure amitié quelques petits proverbes chinois de circonstance :

Le bonheur vient de l'attention prêté aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.

- Quand on ne sait pas régler sa conduite, comment pourrait-on régler celle des autres?

- Ce ne sont pas les mauvaises herbes qui étouffent le bon grain, c'est la négligence du cultivateur.

- Quand le malheur vous tombe sur la tête, il est trop tard pour regretter.

- Ce n’est qu’avec les yeux des autres que l’on peut bien voir ses défauts.

Publié dans humour et humeur

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Gérard GAUDRON et Rezak BEZZAOUYA : même combat ?

Publié le par Bernard Joseph

Non, ce n'est pas une invention d'Aulnay Autrement, ni une provocation de cette ultra-gauche tant décriée et pourchassée par le pouvoir.
C'est simplement le titre d'un des articles d'Aulnay Avance, le blog de la droite aulnaysienne animé par Alain Rabier.


Pour de nombreux observateur de la ville politique locale, le positionnement du Modem sur l'échiquier politique aulnaysien n'est pas très clair depuis le premier tour des élections municipales de 2008.

Pendant cette campagne, le parti de centre-droit s'était clairement posé comme un parti de rupture avec la politique de l'équipe de droite sortante dirigée par Gérard Gaudron. Cette jeune formation a d'ailleurs réalisé un score tout à fait honorable (4,81 %).

Aussi,  beaucoup d'électeurs et de sympathisants du Modem n'ont pas très bien compris le ralliement sans condition à la liste de Gérard Gaudron au second tour. En oubliant bien sûr qu'on n'est jamais propriétaire de ses électeurs.
Le Modem se présentant comme un parti de rupture avec la politique de droite et d'alternative au bipolarisme politique traditionnel ne pouvait logiquement pas se rallier à Gérard Gaudron après des mois de campagne. Cela ne voulait pas dire pour autant qu'il aurait été logique que le Modem aulnaysien se rallie à la liste de gauche.

Dans la démarche d'une hypothétique troisième voie, la Modem aulnaysien n'a su faire le bon choix, ni même se convertir en une force de proposition citoyenne à part égale avec les différentes composantes politique de la ville.
De jour en jour, le Modem aulnaysien se présente de plus en plus comme un satellite de la droite comme en témoigne l'article d'Alain Rabier ou encore les échanges d'amabilités avec le  PRV de Jacques Chaussat.

Au delà des décisions des dirigeants (partagées par tous les militants ?), nous aurions bien aimé avoir l'avis de personnalités du Modem qui se sont révèlées assez discrètes depuis les élections. Et  de savoir si ces forces vives de notre ville ne sont finalement destinées qu'à grapiller des voix au seul bénéfice du sarkoziste Gérard Gaudron.
Un grand nombre de questions auxquelles seul le Modem puisse répondre.

ADDITIF DU 29 JANVIER 2009 :
Suite au email comminatoire de monsieur Aurélien KALMUCKI, responsable du MODEM (voir en commentaire n°1) :

1- la photographie de l'équipe aulnaysienne du MODEM dont nous avions cité le crédit et la source a été retirée.

2- Monsieur Aurélien KALMUCKI nous confirme donc l'alliance politique entre le MODEM aulnaysien et l'UMP de Gérard Gaudron.

3- La rédaction qui, sans volonté polémique, s'étonnait de l'article d'Alain Rabier intitullé "Gérard GAUDRON et Rezak BEZZAOUYA : même combat !" aurait du mieux se renseigner.

4- Néanmoins, nous espérons que cet article aura permis aux aulnaysiens et aux novices en politique (dont Aulnay Autrement) à mieux comprendre les alliances opérées à droite.

Publié dans politique locale

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69 % des français soutiennent la grêve générale

Publié le par Stephane Legrand

69% des Français déclarent "soutenir" ou "avoir de la sympathie" pour la journée de manifestations et de grèves prévue le 29 janvier prochain, selon un sondage réalisé par l'institut CSA-Opinion pour Le Parisien et Aujourd'hui en France de dimanche.

Ce chiffre montre bien que cette grogne transcende les habituels clivages politiques et syndicaux. Selon Stéphane Rozès, directeur général de CSA-Opinion, interrogé par Le Parisien, «C'est la première fois depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy qu'un mouvement social recueille une telle adhésion auprès de l'opion publique hormis le mouvement des jeunes en avril 2008».

Dans le public comme dans le privé, huit organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa, Solidaires) appellent à de nombreux arrêts de travail.

Voici les principaux mots d'ordre : 

1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique

2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités

3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.

4 – Préserver et améliorer les garanties collectives

5 – Réglementer la sphère financière internationale

Vous retrouverez sur les sites de ces huit organisations syndicales, la déclaration commune pour cette journée de grève du 29 janvier.

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Gaudron, petit soldat de l'antiparlementarisme

Publié le par Bernard Joseph

Dans la discussion du projet de loi sur la réforme de la procédure législative, notre député Gérard Gaudron défend sur son blog avec moult arguments le vote par sa majorité de l'article 13.  L'article 13, autorisant les règlements des assemblées à instituer des délais pour l'examen des textes - le "crédit-temps" ou "temps global", au-delà duquel les amendements pourraient ne plus être soumis à discussion.

Quand l'homme du pouvoir d'achat méprise le parlement
En 2008, Nicolas Sarkozy avait prévu de garantir et même de conforter le rôle des deux assemblées. En 2009, c'est plutôt en arrière toute.
Il y a d'abord le Sénat qui doit légiférer sur la nomination du PDG de France Télévision alors que la décision a déjà été votée en CA de l'entreprise publique.
Et enfin, ce nouveau projet qui supprime de fait la discussion parlementaire au sein des deux assemblées.

Quelques réalités historiques et pratiques sur le droit d'amendement
Il est bien de savoir ce qu'est le droit d'amendement.
- Le droit d’amendement est né avec la démocratie parlementaire
- Il est protégé par la Constitution (Art. 44)
- C’est grâce à un amendement voté d’une voix que la République a été rétablie en 1871 (amendement Wallon)
- C’est par des amendements qu’en 1848 Victor Hugo lança le débat sur l’abolition de la peine de mort.
Dans la pratique :

- L’exercice du droit d’amendement (et la durée qu’il implique) conditionne très souvent la prise de conscience par l’opinion de la nature d’un projet de loi

- Elle permet à la société de participer au débat parlementaire et le cas échéant de l’infléchir
- De nombreux amendements défendus dans l’hémicycle émanent de la société civile (associations, syndicats, organismes professionnels...


Sur son blog, le député Gérard Gaudron ne fait que reprendre mot pour mot l'argumentaire concocté par le SIG (Service d'information gouvernemental) sous la supervision de Jean-François Copé et des conseillers de Nicolas Sarkozy.
Comment peut-il reprendre cette  prose anti-parlementariste qui décrit un Parlement bavard et inefficace. ? En-est-il conscient ?

 





Les faux arguments de l'Élysée
Cette prose est directement suggéré par Nicolas Sarkozy mais fait fi de la réalité des discussions parlementaires.
- Sur les 1518 lois votées depuis 30 ans, 7 seulement ont dépassé les 100 heures de débat : 4 à l’initiative de la droite (nationalisations, presse, 35h, PACS), 3 à l’initiative de la gauche (loi Falloux, retraites, indépendance de l’audiovisuel public).
- Est-il scandaleux de consacrer 77 heures, soit deux semaines de travail d’un salarié, à défendre l’indépendance de l’audiovisuel public ?
- Depuis le début de la législature, il n’a fallu en moyenne que deux jours pour que le gouvernement fasse adopter ses projets lois à l’Assemblée.
- La retraite à 70 ans a été votée par l’UMP en pleine nuit en à peine une heure du matin.

Et de développer des arguments mensongers pour parvenir au verrouillage du débat parlementaire.
- L’argument du « blocage » ou de la « pagaille » invoqué par le Président de la République est une tartufferie.
- Le gouvernement dispose dans la constitution de tous les outils nécessaire pour
empêcher une « paralysie » (art. 44-3, art. 49-3…).

- Depuis le début de la Ve République, l’opposition n’a jamais pu empêcher la majorité de voter une loi.

La réalité est l'inflation législative observée depuis quelques années, inflation que Nicolas Sarkosy ne cesse d'alimenter. Les lois sont pondues pour coller à l'actualité et aux émotions de l'opinion, sans réflexion, ni recul sous le coup de l'émotion publique sans considération des lois existantes. On ne compte plus les lois relatives à la délinquance des mineurs ou des jeunes, les lois sur l'imigration,...
Symbole de cette frénésie législative incohérente, la récidive a fait ainsi l’objet de 5 lois depuis 2005 sans même qu’on ait eu le temps d’évaluer l’impact de la précédente, 2 lois sur les chien dangereux , sans compter les textes textes truffés d’erreurs, d’incohérences et de contradictions que le gouvernement a dû lui-même réécrire et amender pendant le débat parlementaire.
Cette frénésie est anxiogène tant pour les citoyens que pour les agents de l’Etat et les magistrats, mais aussi pour les entreprises, en particulier les PME, victimes de cette boulimie législative et de cette insécurité juridique.


Le constitution avait clairement séparé pouvoir exécutif et pouvoir législatif. Nicolas Sarkozy a une vision bien différente : je décide, ils exécutent.
L'histoire de France a connu de grands parlementaires et de grands présidents des assemblées. Il est regrettable que l'actuel président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, ne laissera pas cette image.
Quant au député Gérard Gaudron, il ne semble pas apte à mesurer et comprendre la portée de cette attaque antiparlementaire. 
Peut-il encore nous convaincre qu'il puisse s'affranchir du statut de militant, prisonnier d'un parti autoritaire, et se hisser au statut de parlemantaire fier, critique et indépendant ?

Publié dans politique locale

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