Insécurité en hausse : l'échec de Beschizza

Publié le par Laurent Comparot

Insécurité en hausse : l'échec de Beschizza

Selon l'aveu d'un adjoint du maire d'Aulnay-sous-Bois, l'insécurité sur notre commune serait en hausse. Le nombre de cambriolages, d'agressions physiques et de dégradations de véhicules a augmenté.

On est bien loin des promesses électorales du candidat Bruno Beschizza de faire reculer l'insécurité. On allait voir ce qu'on allait voir : ce qu'on constate c'est une augmentation de la criminalité. 

Il estimait peut-être que son ancien parcours d'apparatchik syndicaliste au sein de la police  ou que ses redomontades télévisuelles suffiraient à effrayer criminels et délinquants.

La mise en place des vieilles recettes éculées en matière de sécurité ont coûté très chers aux contribuables aulnaysiens sans les résultats pourtant promis. La remise en place de la police municipale de nuit a conduit à réduire de manière dramatique les effectifs sur le terrain. L'affichage sécuritaire et la militarisation du corps de police municipal ont été privilégié aux dépends d'une politique de sécurité bien plus efficaces et ce malgré de très nombreuses embauches. 

Aujourd'hui, loin de remettre en cause les choix passés de la nouvelle équipe municipale, cette dernière persiste dans ses erreurs. On nous promet un aggrandissement des locaux de la Police Municipale (en prévision de nouvelles et coûteuses embauches ?) ou encore l'installation de nouvelles caméras de surveillance sans que les dispositifs actuels aient fait l'objet d'une quelconque évaluation. C'est clair : il faut à l'heure des maîtrises de dépenses continuer à dépenser sans compter pour un résultat plus que catastrophique. Les contribuables aulnaysiens sont encore une fois mis à contribution pour financet cette politique d'affichage inefficace.

Dans le même temps, le projet de nouveau commissariat de Police Nationale porté par l'ancienne équipe minicipale a été torpillé par Bruno Beschizza et ses amis syndicalistes sans qu'aucune alternative ait été proposée. Personnels et plaignants devront donc se contenter pour les années à venir des locaux insalubres et inadaptés de la villa Chansonia...

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Malinvese 21/09/2015 18:28

Mais non, la ville endettée (blabla) c'est café liégeois qui l'a dit, fallait choisir entre l'école et la répress** pardon, l'école, periscolaire etc... et la sécurité !
Juste pour avoir des crédits supp, pour acheter : Flashballs, matraques, effectifs supplémentaires etc...
Comme peut pas mettre l'argent partout, notre bon maire a choisi... lol